Seconde Guerre Mondiale

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 Assassinat

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McGregor
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MessageSujet: Assassinat   Sam 28 Mar - 18:33

Assassinat

France. 9/06/1944. 7h30. Pluie fine, 14°

McGregor s’était recouché dans la grange après la nuit. La poursuite n’avait rien donné, ça il n’en avait pas été surpris. La nuit était maintenant finie, et Mac repartait se faire un officier, il avait sélectionné 4 gars pour partir avec; uniquement des anciens d’Afrique, même si les bleus apprenaient vite il le ferait tuer avant qu’il n’aient terminé de leur apprendre.

Il réveilla en douceur les gars qu’il avait désigné, des habitués des missions avec lui sauf un, l’observateur qui s’était illustré dans une autre compagnie pendant la fin de la guerre du désert. Une équipe constitué de Edward Delund pour la radio, Philip Campbell pour le Bren, Stephan Brook qui serait l’observateur et enfin Fergusson McDuncan l’autre tireur avec lequel il s’était beaucoup lié et avec lequel il avait en route un concours de morts et un concours sur la plus grande distance, McGregor gagnait le second avec 631 yards contre 611, et MacDuncan gagnait le premiers avec 71 morts contre 65 pour Mac.

A 8h précises le groupe s’était élancé plus en avant vers l’enfer. Une pluie fine accompagnait leur trajet, ce qui faisait regretter a Mac le sable du désert africain. Ils comptaient se positionner au Sud-Est dans un village, la seule inconnue c’était la population du village, Mac espérait que les civils avaient été censé et qu’ils l’avaient déserté mais il devait s’en réduire a ça, un peu d‘espoir.

Le groupe se déplaçaient dans les fossés, a couvert, et dans l’humidité de la France. Ce qui était drôle c’était que ça lui rappelait les hautes terres d’Ecosse. Il interpella MacDuncan a ce sujet, les autres ne pourraient sans doutes pas comprendre.

- Hey Mac, ça te rappelle pas chez nous ça?

L’autre écossais fronça les sourcils:

- Ouais faudrait quand même un château pour décorer. Tu trouve pas?

- T’as bien raison.

Delund renchérit:

- Moi ça me rappelle plutôt le Sussex pendant le Printemps.

- Oh non mais tu vas pas nous gonfler avec ton chez toi, on le sait tous que tu viens d’un village paumé dans le Sussex, c’est quoi son nom déjà? Euh… Pain… Non Paiy…

- Paybrook Corporal apparemment je te l’ai pas assez répété.

- Hey Stephan, faut écouter dans la vie, moi j’le savais que son bled c’était Pay…

- Paybrook c’est ça Sergeant.

- Ouais Paybrook, j’le savais!

La dernière remarque de Mac fermi la conversation pendant quelque minute ou chacun devait vagabonder dans les champs de sa jeunesses ou plutôt dans les Highlands pour lui et MacDuncan. Finalement Delund rouvrit la conversation:

- Hey au fait z’avez vu les nouveau galons du Sergeant?

- Ouais, Staff-Sergeant, ça c’est de la promotion y’a pas a dire!

- Soit pas jaloux Brook, un jour tu verra, tu pourra fièrement afficher quelque chose sur ta manche. Mais pour ça faudra réduire ta fréquentation des conseils disciplinaires.

- Ouais, faudra, si et encore c’est même pas sur!

- Avec des « si », on aurait déjà reprit Paris et on aurait Berlin demain.

- Avec des « si » ce crâneur de Cromwell aurait déjà buté Hitler, sa femme et son clebs!

La dernière remarque de McGregor fit éclater le groupe de rire, Cromwell se prétendait régulièrement le meilleur mais il restait loin des scores des écossais. N’empêche que tous voudraient la fin rapide de cette guerre qui s’annonçait encore longue.

Après 2h de marche le groupe arriva enfin près du village, ils allaient enfin savoir si leur point de tir était dégagé ou si il leur faudrait espérer que les civils ne les dénonceraient pas aux allemands pour un peu de tranquillité. Mais de ce côté la il ne devrait pas trop y’avoir a s’en faire, les civils français n’aiment pas vraiment les allemands a ce qu’il en paraissait. Certain réseau de résistance avaient même grandement aidé a la réussite du débarquement.

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Dernière édition par McGregor le Lun 13 Avr - 16:25, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Assassinat   Mer 1 Avr - 14:01

France, a proximité de Nonant. 9/06/1944. 10h40. nuageux, 15°


- Ça l’air dégagé.

Le chuchotement de McDuncan déchira le silence qui durait depuis 5mn déjà alors que tous étaient plantés dans leurs jumelles a observer le bled. Mac se retourna et servit un grand sourire a MacDuncan:

- Ouais, le bunker 84 il avait l’air dégagé aussi…

- Bah et alors! Y’avait qu’une petite 100aine d’allemands dedans, c’était dégagé.

- C’qu’est sur, c’est qu’après nous c’était dégagé!

Les 2 écossais se durent de réprimer un fou rire, le bunker 84, c’était une ligne de 88 que la 7ème DB, enfin des volontaire de la 7ème avait pris a grands renforts de grenades, il n’y avaient laissé qu’un mort. Un véritable exploit auquel n’avait participé aucun des autres vétérans du groupe.

Delund se retourna avec un grand sourire en coin:

- L’est pas vide le village, y’a une femme qui étend son linge.

- T’aurais pas pu la boucler 2mn de plus, j’était sur le point de parier que le village s’rait habité.

McGregor se leva et fit signe au groupe d’avancer en direction du village, après tout si les Français n’était pas hostiles ça restait une excellente position de tir. Sinon ce serait les buissons sous la pluie plutôt qu’un toit, a bien y réfléchir le village était la meilleur option.

Le groupe traversa le champ et a 11h presque pile, il entrait dans le village. Il y régnait un calme étrange, mais habité n’était pas le mot, en fait en terme de population il n’y avait qu’une femme d’un quarantaines d’années et 2 gosses. Et ils avaient plutôt l’air surpris de voir les anglais, en fait les enfants se mirent même a courir vers les bois avant que leur mère ne les rappelle.

McGregor expliqua rapidement la situation, la femme leur expliqua a son tour qu’elle attendait le retour de son mari, parti en résistance la veille. Et coïncidence étrange, la maison la mieux placée pour tirer était la sienne, une superbe habitation normande a 2 étages et grenier, autrement 3 autres maisons abandonnées correspondait avec un moins bon champ de tir et un silo qui d’après les dires de la femme avait été percé au niveau du toit en ‘40.

- Bon Mac, toi et Philip, vous allez dans le silo, les autres, on vas s’installer dans la maison, je tirerais le premier et si je rate et ben rattrape le coup.

L’autre écossais lâcha un sourire en signe de confirmation, mais McGregor se doutait bien que cette position ne lui plairait pas, un silo; ce serait le premier endroit ou les allemands rechercherait un tireur isolé.
Et maintenant il n’y avait plus qu’a attendre, les tireurs s’étaient positionnés aux premier, dans l’ombre. Ici il n’y avait aucun problème de soleil, en 3 jours Mac n’avait vu que des nuages, ça arrangeait les choses. D’ailleurs les nuages menaçaient encor, et ils ne pourraient sans doute pas laisser la fenêtre du premier ouverte. Il avait demandé a Ed’ de jeter
Un œil dans le grenier. Il revint l’air triomphant.

- Alors?

- Ca l’est maintenant, y’a une lucarne avec vue sur le silo, et j’ai dégagé quelque tuiles qui donnent sur le manoir, ils n’arriveront pas a nous voir du manoir sauf si ils nous cherchent.

- Ok, alors on déménage, c’est du bon boulot, prévient les autres, parce qu’a tout les coups ils vont nous chercher au premier.

En 5mn le groupe c’était repositionné dans les combles, il était temps pour Mac de faire le point, la cible ne devait arriver que dans 3h mais il valait mieux être prêt, la cible se pointerait a 612 yards, et pour le moment il y’avait 11km/h de vent ouest a 289° degré précisément, inutile de préciser que l’air était humide ça coulait de source.

Et les minutes commencèrent a s’ajouter aux minutes, lentement, très lentement.

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Alfred Kalb
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MessageSujet: Re: Assassinat   Ven 3 Avr - 14:21

Après un rapport des derniers évenements vêcus pas les quatres fantassins,Alfred les avaient rejoint dans une bâtisse ou ils se reposaient,tandis que Barcelona était sous la charge d'infirmiers et autre.

Les derniers jours avaient été dur et le repos qu'ils se permettaient allait être réparateur.
Ils s'étaient bien entendu réequipés du mieux qu'on leur permettait.
Alfred avait retrouvé un Kar98,tandis que Porta avait récuperé un Kar98 a lunette,mais avait aussi gardé la Sten récuperé durant la fuite.

Ils se reposaient dans l'un des bâtiment de ce petit village ou il pullulait tout de même un certains nombre d'uniformes vert-de-gris.
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Vorak
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MessageSujet: Re: Assassinat   Sam 4 Avr - 22:16

Ce fut les nombreuses voix a l'extérieur qui réveilla Vorak. Il avait fait un de ces cauchemards... Il acouchais, par le cul (Désolé l'expression) une larve de mouche. Évidement, cela contribua a son réveil. Il s'assis sur le matela trop dur, et regarda un autre soldat sur le lit voisin. Il était couché en boule et murmurais, entre deux sanglots:


Explosée... sa tête a explosée! Une seule balle...

Vorak se décida a se lever, et a mettre son uniforme. Une fois tout propre, il mit son Panzerschreck sur son dos, dans un sac de toile attaché a la manière d'un sac a dos. Ses roquettes était attaché a une sangle sur sa jambe. Au total 5, elles était comme un poids attaché a la cheville. Il pris également une FG42, un Lugër et des munitions. Il attacha le pistolet et les munitions a l'autre jambe, pour égaliser le poids. Il était fin prêt. Un messager apparu a l'ouverture dépourvu de porte:

-Obergefreïter Vorak Violashen?

- Mouis?

-Une lettre pour vous. Ont l'a trouvé sur un champ de bataille pas loin.

Vorak pris la lettre, et remercia le messager, qui pris congé. il ouvrit la lettre avec le couteau pris sur le résistant. Le haut du messatge était brulé, Vorak du donc se contenter du reste. elle disait:

...entueux service nous ont donc conduit a une conclusion: Vous allez être relocalisé a Berlin. L'Armée soviétique approche a grand pas, aussi nous avont besoin d'un artilleur pour défendre la capitale en cas d'attaque. Vous serez...

Le reste était également brulé. Par un heureux hasard, l'essentiel était sauvegardé. Vorak lanca la lettre sur le lit, soulagé. Il devait la montrer au commandant local.
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MessageSujet: Re: Assassinat   Lun 13 Avr - 9:15

France, Nonant. 9/06/1944. 13h50. Nuageux menaçant, 14°

Et les minutes continuaient a s’ajouter aux minutes, lentement, très lentement.


- J’sais pas si c’est moi mais y’a quand même du monde dans ce coin du pays.

- Tais toi Ed’, c’est presque vide pour un état major, j’ai compté qu’une petite centaine d’hommes.

Mais il avait beau se cacher derrière cette phrase, Mac n’en était pas moins inquiet, si ils étaient repérés après le tir ils allaient se faire courir après par toute la force d’opposition de la Wermacht. Et cette perspective ne l’enchantait pas particulièrement voire même pas du tout.

Brook prit le relais des phrases destinées a rejoindre la longue liste des paroles inutiles en temps de guerre:

- Il devrait plus tarder maintenant. Son arrivée était annoncée pour 14h.

Mac s’était déjà arrimé a son fusil, posé en face d’une des tuiles retirée par les soins de Delund, il avait une vue parfaite sur le commandement allemand, lorsque l’officier débarquerait il ne pourrait pas le rater.

- Stephan?

- Pas de changement Mac, a part le vent, il a légèrement tourné maintenant il est a 294°.

- Ca change rien, il était a 289 avant, c’est ça?

Brook hocha la tête en signe de confirmation. Mac se plongea dans le monde fermé de sa lunette 3x. Il pouvait y voir la plupart des soldats allemands qui traînait la patte en attendant l’offensive prochaine, si ça ne tenait qu’a lui Mac leur dirait de rentrer chez eux le plus vite possible, de retrouver leurs fiancée et de vivre leur vie. Ces gars allaient mourir dans peu de temps pour la plupart pour un chef qui ne s’intéressait même pas a eux. Ça marchait comme ça la guerre, et demain ce serait peut être lui qui y passerait. Et il détestait cette perspective. Il regarda sa montre, 14h, l’officier devrait bientôt être là, sinon ils y gagneraient une journée a planquer pour attendre le type.

La vie semblait continuer au camp allemand, une voiture arriva, Mac se crispa sur sa détente, le temps qu’il allait avoir pour expédier l’officier droit en enfer serait limité, la voiture se gara alors que Mac rattrapait le jeu de sa détente, a ce moment de sa vie seul son tir comptait, et rien d’autre. La portière s’ouvrit et un homme descendit de la voiture, un simple troufion, enfin un Leutnant plutôt mais ça n’était pas le haut gradé attendu, il passa en revue les 5 hommes qui étaient descendu, pas un ne correspondait. Il relâcha sa détente, il entrerait dans l’histoire une autre fois.

A ses cotés chacun des soldats semblait un peu dépité. Il fallait attendre encore, et encore.

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MessageSujet: Re: Assassinat   Lun 13 Avr - 16:37

MJ:

- Obergerfreiter Vorak?

Un Leutnant s'était présenté a la porte.

[Hrp: on va faire un truc un peu particulier, on va faire le dialogue par MP et ensuite j'introduirais le tout dans ce message si ça te vas.

Et je sais je fait le MJ sur un de mes RP mais il s'agit de circonstances exceptionnelles et de toutes manière ça ne tuera personne.]

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MessageSujet: Re: Assassinat   Jeu 14 Mai - 19:00

1h plus tard:

Mac commençait a s’ennuyer a attendre un officier qui n’arrivait pas, cette mission sentait le coup foireux a 200km. Mais en soldat a peu près discipliné il restait, c’était aussi parce que McDuncan n’abandonnerai jamais cette mission et qu’il voulait remonter au score. Finalement Brook cassa le silence:

- y’a du mouvement dans un des bureau, tout un groupe de soldat, c’est bizarre.

- Oh avec les boches plus rien de me surprend tu sais. Lui répondit Mac.

La pluie avait reprit de plus belle, c’était un véritable déluge, comme en Ecosse, oui ce coin lui rappelait de plus en plus la maison. Et la maison commençait a lui manquer.

Brook reprit la parole:

- Voiture,…. Et Jackpot! C’est lui: Karl Muller. Pas de doute.

A ces paroles l’écossais c’était emparé de son arme et se mit a viser l’allemand. Mais apparemment celui-ci ne voulais pas être mouillé et il se mit a courir en direction de l’entrée. Mac chercha a l’atteindre mais en 5s il n’eut pas le temps d’ajuster son tir; c’eut était trop risqué de toute manières. Il y aurai une meilleure occase. Maintenant il fallait encore attendre.

5mn plus tard la chance leur souriait, Muller était dans son bureau, et il semblait avoir une courte conversation privée avec un soldat. Pour le moment les 2 hommes étaient dans son arc de tir et Mac ne voulait que l’officier. Il fallait attendre qu’il s’écarte de la ligne de tir.

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MessageSujet: Re: Assassinat   Lun 1 Juin - 18:33

Et ça discutait, l’atmosphère dans la pièce semblait assez calme, mais de là où il était, l’écossais ne pouvait pas savoir si le soldat se faisait houspiller ou bien si il se faisait féliciter ou même si les 2 hommes parlaient de sujets plus mondains. Et il n’en avait rien a faire, d’ici quelques minutes tout au plus, il allait effacer le général pour de bon. Dès qu’il le pourrait.

Et ce fut le moment quand le général s’éloigna vers le bureau, il continuait a parler tout en attrapant un papier sur la table, papier qui se tacha de sang moins d’une seconde après que MacGregor ai pressé la détente de son arme. Le choc envoya l’officier contre son propre bureau puis il fini par s’écrouler suffoquant a la suite du choc, il avait reçu le projectile de métal en plein dans le poumon gauche. Et l’homme cherchait désespérément a s’accrocher a la vie, même si ce combat la semblait perdu d’avance pour lui.

Lorsque Mac revint sur sa cible, son arme s’étant décalée a cause du recul, il ne put voir sur la fenêtre qu’il avait touché qu’un trou, correspondant sans aucun doute possible a sa balle de .303. Il se tourna vers son observateur:

- Alors?

Brook, regardait intensément dans sa paire de jumelles, comme si une illumination divine allait en sortir, puis il répondit simplement mais avec un grand sourire:

- J’crois bien que tu l’a eu, il a fait un grand pas en avant au moment ou t’as tiré et il s’est effondré. A cette distance pas moyen d’être sur.

- Ok, préparez vous a plier bagages, on bouge dans 10mn histoire de voir ce qu’il vont faire et de pas se faire tuer inutilement.

Le sourire de Brook continuait a l’intriguer, pourquoi sourire a la mort d’un homme? Certes c’était un ennemi mais il se posait toujours la même question, il avait eu le même enthousiasme a ses débuts mais c’était largement passé a la longue.

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MessageSujet: Re: Assassinat   Jeu 6 Aoû - 23:34

Après de brefs échanges de politesses typiquement militaires, Vorak pris place devant le bureau du Commandant.

Et bien, Obergefreiter, quel est le but de cette rencontre?

Et bien, Herr Komandant, j'ai reçu une lettre... enfin, ce qui reste d'une lettre, qui indiquait que j'ai été rapatrié a Berlin, aujourd'hui même. Ils ont besoin d'artilleurs pour défendre la ville, au cas où...

Est-ce que je peux voir cette lettre, Obergefreiter?

Bien... sûr la voici, Herr Komandant.

[i]L'homme contenpla le bout de papier brûlé. Il s'apprétait a dire quelque chose, lorsque son torse explosa. Vorak sauta par terre, et rampa jusqu'a la porte. Il prit le soin de retirer le bout de papie ensanglanté, des mains crispé du cadavre. Il ne regardapas le visage de l'homme. Il était déja traumatisé par la vision de 20 allemands morts, le corp stranpercé, déformé, par des balles allemande de Maschinengewher 42. LE fait que Kalb puisse vivre avec ça lui échappait. Il sortit, et cria:

Sniper! Il y a des tireurs d'élite! Herr Komandant est mort! Kalb!!!
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Alfred Kalb
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MessageSujet: Re: Assassinat   Sam 8 Aoû - 14:37

Dans la baraque ou s'était réfugié Alfred et plusieurs gars, se trouvait une nouvelle MG-42. Elle était neuve, et il y avait un jeune porteur avec eux, encore un nouveau...
Les derniers jours n'avaient pas été de tout repos, mais Alfred n'avait aucune pensée pour cela, il s'en contrefichait totalement en fait. Cela faisait maintenant quatorze qu'il se battait, quatorze ans qu'il était soldat, dont deux dans la Wehrmarcht. Il n'avait plus aucune pitié et les horreurs faites ne le dérangeait pas, il avait tué de nombreuses personne a la MG dernièrement, et bien tant pis pour eux, d'après lui, c'est tué ou être tué dans cette guerre, aucune haine, juste la survie et, les kameraden...

Il était la, le petit légionnaire, en train d'installer le canon de la MaschinenGewehr, après l'avoir nettoyé. Porta entra en rapidement et ferma la porte rapidement, il était aux anges, et sucait sa dernière dent, qu'on ne reconnaissait pas avec celle du dentier militaire qu'il avait.
Il portait un sac de toile et le posa sur une caisse de bois servant de table aux gens présents, fier de sa trouvaille.


- Du Corned Beef! Et des patates que j'ai "trouvé" dans un potager par-ci, par-la... Je vais vous faire un repas de roi, messieurs. Remerciez l'Obergefreiter Porta, par la grace de Dieu.

Il sourit a sa remarque, tandis que Kalb fit claquer la fermeture de l'armature enfermant le canon. Tout le monde était content del a trouvaille de Joseph Porta. Hormis ses talents de pilote et aussi de tir de précision, malgré qu'il n'est jamais eu une formation de tireur d'élite, mais de pilote de char, Porta cuisinait bien, et surtout, sentait de la nourriture a des kilomètres!!
Il n'avait pas son pareil pour magouiller quoi que ce soit et trouver de la nourriture, comme des bons plan ou le bordel le plus proche.

Petit-Frère, ce géant qui avait dépassé son temps dans la Wehrmarcht, mais qu'aucun Officier ne lui permettait de retourner a Hambourg, se lêchait les babines. Posant sa MP40 sur le sol, il s'approcha vivement, se faisant stopper de suite par Porta, protégeant son trésor".
Wolfgang Kreutzfeld, dit Petit-Frère, un gaillard idiot de près de deux mètres. N'ayant pas son pareil pour les bagarres et inspirant la terreur par sa carrure et sa force, il est néamoins idiot, mais camarade.


- J'ammène également un revenant...

Peter Blom, dit Barcelona entra dans la salle. Il s'était rétablit de cette mésaventure, mais était encore un peu faible. Ce type avait été en Espagne matter la révolution, il avait vu les massacres occasionnés la-bas, et avait été témoin en particulier d'un rassemblement de centaines de personnes dans une sorte d'arène ou stade, et ces gens furent massacrés a la MG-34, plusieurs mitrailleuses étant placés dans les gradins. Il avait aidé Franco la-bas, et s'en voulait. Mais il était toujours dans la Wehrmarcht, et tenait après cette foutue guerre, a retourner en espagne et cultiver es orangers. C'était pour cela qu'il avait toujours une vieille orange ratatiné dans la poche. Il utilisait toujours des expressions espagnoles, apprises a la va-vite quand il pu le faire.

- Salut, les gars. Je vous abandonne pas de suite, c'était pas la bonne blessure a un million! Ils me renvoient ici, alors que j'ai même pas fini de cicatriser.

- Content de te revoir, Barcelona. Viens a la table et graille de c'qu'a rapporté Porta, il y a une part spéciale pour toi, n'est-ce pas Porta?

- ...Tout a fait! Viens la mon espingouin préferé!


Tous s'assirent la, et Porta commenca a faire chauffer les patates dans un vieux récipient trouvé dans une maison. Ils n'étaient que six dans le bâtiment, et ils ne voulaient pas que d'autres rappliquent. Pour cela, ils faisaient vite et le bâtiment était fermé, et un peu a l'acart, au contrebas d'une hauteur, ou se trouvait le reste du village, un peu a l'acart. (position de Mac, si je n'me trompe)

Ils commencèrent a vider les boîtes de Corned Beef volées, les mettant dans le cas pour se débarasser des preuves ensuite. ls mangeaient aussi les patates directement, a moitié chauffée. Ils se goinfraient rapidement, profitant de cette occasion pour bien manger et se remplir la pense.

Ils finissaient quand un tir retentit. porta cru reconnaitre un Enfield. Alfred, avec rapidité attrapa son Kar et courru a la porte, suivit par Petit-Frère, MP40 portée a une main, l'autre occupée a tenir la patate qu'il finissait.
Barcelona suivait, MP40 dans les mains, et grenades a la ceinture, ainsi que dans les bottes. Barcelona Blom était le meilleur lanceur de grenade de la compagnie, il savait lancer dans toute les position, et arrivait al ancer jusqu'a cent mètres environ.
Porta prit un peu de temps pour venir, Sten dans le dos et Kar98 a lunettes en main, il avait planqué les "preuves" et ce qui restait que personne ne savait, en particulier une bouteille d'eau de vie de monastère francais, sous un tas de paille.

Ils ouvrirent la porte au bout d'une trentaine de secondes après avoir entendu le tir. dehors, un cri particulier se fit entendre, venant du bureau du commandant. Celui-ci avait du être la cible, vu l'unique tir. Et la voix venait de la-bas, appelant Alfred.
Arrivé a la porte, ils reconnurent Vorak, inspectant rapidement les lieux, ils virent la position du Commandant et le trou dans la fenêtre. Porta avait reperé a peu près la position du tireur. Il regarda dans sa lunette, mais s'attendait a ne rien voir.


- Vorak, prend ton tuyau-de-poêle et balance une roquette sur cette baraque en haut la, puis rejoint nous. Porta place-toi derrière ce mur en face, et couvre-nous, quand on y sera, tu viens avec Vorak. Les autres on bouge.

Les trois partirent, tandis que Porta se placait. Les deux nouveaux qui étaient avec eux arrivèrent un peu après, avec la MG sur l'épaule et les munitions aux bras pour l'autre.
Ils placèrent la MG a un endroit, aux ordres de Porta et braquèrent la maison, pour commencer a tirer des rafales, après installation.

Le trinôme courrut assez vite jusqu'a une maison plus proche de la position a rejoindre. Ils avancèrent encore, jusqu'a une autre. Ils firent ca encore deux fois avant d'être assez prêt.


- Grenades dans les ouvertures les gars!

Chose dite, que déjà les bouchons tombaient au sol et que Barcelona lancait sa première grenade atteignant l'étage depuis une fenêtre. Petit-frère suivit et brisa la moitié du fenêtre avec la force du lancer, pénêtrant le rez-de-chaussée de sa grenade. Kalb lanca lui aussi, mais la grenada tapa le bord d'une fenêtre de l'étage, et alla exploser, après les deux autres, contre la porte en face des trois allemands.

Ils partirent en trombe jusqu'a la maison, et se jetèrent contre le mur, vérifiant la fenêtre la plus proche et la porte brisée. Ils pénétrèrent dedans après la vérification. Petit-Frère en premier, MP40 au poing...
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MessageSujet: Re: Assassinat   Dim 9 Aoû - 3:51

- Vorak, prend ton tuyau-de-poêle et balance une roquette sur cette baraque en haut la, puis rejoint nous. Porta place-toi derrière ce mur en face, et couvre-nous, quand on y sera, tu viens avec Vorak. Les autres on bouge.

Vorak avait oublié son Panzerschreck dans sa chambrette. Il couru la récupérer, en avancant a couvert. Il n'y avais personne dans le QG. Tout le campement était désert, mais les chars, les camions et les touts-terrains était tous là. Étrange. Même son compagnon de chambre avait disparu. Il pris rapidement son lance-roquette, mais remarqua qu'il n'avais qu'une roquette... C'est vrai! Il avait partagé ses trouvailles avec tout le groupe! Peut-être que Barcelona où un autre qui s'est fait blessé les a perdus... Il pris aussi une radio, il savais s'en servir, grace a ses quelques mois dans ces boites de conserve appelé chars. Il retourna au pas de course dans le bureau du commandant. Porta était là, le canon du fusil au travers d'un carreau brisé. Vorak s'installa a coté de lui, et mis le Panzerschreck dans un autre carreau brisé. il orienta le canon vers la cible que lui avait addressé le Légionnaire, mais lacha le canon, et s'attaqua a la radio,¸sur la ligne principale des forces de l'axe dans ka région. Il s'addressa a Kalb, un membre de son escouade avait une radio, c'est certain.

Et Kalb, je n'ai qu'une roquette, et ont sais jamais quand ont en a besoin. Z'êtes sûr? A. et aussi, les membres du campement ont foutu le camp il est désert. Alors, je tire?

Un tir de Enfield, suivi de plusieurs rafales de MP40, ainsi qu'un cri de douleur, retentit jusqu'ici...
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Vorak
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MessageSujet: Re: Assassinat   Mer 21 Oct - 17:27

HRP: Et bin quoi? Albert Kalb est inactif?
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Havoc Harold
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MessageSujet: Re: Assassinat   Ven 29 Jan - 15:18

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