Seconde Guerre Mondiale

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 Normandie parachutage

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Danny Glover
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Mer 9 Jan - 18:52

Peu après le coup de feu de Jack, je me montrai et carnardai le convoi en visant les gars dans les camions. Je tirai un coup puis deux puis trois et je finis par toucher un des deux allemands présents dans le premier camion. Il ne bougeait plus mais je continuai de tirer, je finis le chargeur que j'avais commencé au canon DCA puis je me cacha pour recharger. C'est à ce moment là que je compris ce qu'était la guerre, les tirs qui fusaient alors que j'avais tué un allemand, Jack en avait déja eu deux et John tirait comme un fou. Il canardait un fossé avec Tom. Ils avaient vu des uniformes gris se jetter dans le fossé, et peu après le premier coup de feu, ils étaient déjaà tirer vers le fossé. En provenance du rez-de-chaussée, des tirs en pagaille se faisait entendre. Personne ne s'arrêtait sauf pour recharger.

Après avoir recharger, je me mis en position de visée et je visai un casque allemand comptant bien en avoir un deuxième tout de suite mais trop tard. Alors que j'allai presser la détente de ma carabine m1a1, Le casque de l'allemand disparut de ma visée, il avait du se baisser.
Oubiant cet allemand, je me montrai et tirai vers le fossé pour aider John et Tom. Les allemands étant dans le fossée étaient bloqué ! On les empéchaient de passeravec nos tirs puis je me baissai et allai voir très vite John et Tom qui étaient côte à côte et je leur dis quand ils se baissèrent pour recharger :

-Hé les gars, ne tirez plus, attendez qu'il se montrent et on les aura.

Je retournai ensuite à mon poste et je me baissai pour n'avoir que ma tête de visible et je visai le fossé en attendant tout en tirant de temps en temps vers le camion où je vis le conducteur sortir. J'ajustai mon tir et tirai. Je le toucha à la jambe et il s'effondrai mais il commença à se relever pour se jetter dans le fossé et sauver sa vie. Je revisait et je tirai une fois, deux, trois, quatre et l'allemand, presque arrivé au fossé, il tomba sur le dos et ne bougeai plus. Je retournai surveiller le fossé en attendant les allemands.
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Edouard
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Mer 9 Jan - 20:13

Cette maison était magnifiquement bien placée pour une embuscade. Il murmura quelques mots à l’oreille de Franz, le mitrailleur, au moment où le chauffeur immobilisait son véhicule à côté de la moto.
Klaus, l’éclaireur, regardait toujours autour de lui à la recherche de ce qu’il avait vu. Ne voyant rien, il se retourna pour faire un compte rendu à son supérieur quand une déflagration retentit comme un coup de tonnerre. Le temps que le bruit parvienne à ses oreilles, que déjà, il avait cessé de respirer.
L’instant de stupeur qui suivi la mort soudaine de leur compatriote donna aux deux recrues fut mortelle pour l’un d’entre eux. Alors que tous les autres hommes présents dans les véhicules essayaient de se mettre à l’abri du blindage, ils mirent quelques secondes de plus à réagir. Pendant ces quelques secondes, un véritable déluge de feu s’abattit sur le premier véhicule, et le jeune Franz le paya chèrement de sa vie. Il ne fut pas le seul à être atteint. Le Stabsfeldwebel fut aussi touché à l’épaule gauche. Il resta immobile, tentant de passer pour mort le temps que le tireur se désintéresse de lui.

Pendant ce temps, les hommes dans le fossé gauche n’étaient pas en meilleure posture. L’un deux avait dû se dévoilé puisque leur position se faisait elle aussi canarder. Tomas et Stein, tous deux tireurs d’élite, tentèrent par tous les moyens d’avoir une ligne de tir vers la maison. Pendant ce temps, Markus lui se chargeait de surveillé au cas où l’un de ses foutu rebelle de français oserait approcher.


Bon sens! THORSTON, ne sortez surtout pas du véhicule, vos talents de médecin sont trop précieux. Rester à l’abri !
Négatif, Stabsfeldwebel, les hommes ont besoin de moi.

À peine avait-il sorti qu’un tireur le pris comme cible et choisi de vider son chargeur sur lui. Il réussi à parcourir les 4/5 de la distance avant de s’écrouler face contre terre et ne bougea plus

*MAUDIT !*
STEFAN, prenez la mitrailleuse et canardez moi la maison.
Puis, s’adressant au deuxième véhicule LUKAS, canardez moi cette foutu bâtisse. Tirez autour des fenêtres surtout, c’est là qu’ils sont cachés. Vos balles traverserons les murs, ne vous inquiétez pas. Surtout, restez à l’abri, vous être notre médecin maintenant. C’est valable pour vous aussi Stefan.
Lukas s’empressa d’obéir, investi du désir de venger son ami Franz ainsi que son mentor et professeur Thorsten. Il commença par le premier étage, d’où semblait venir la majorité des coups de feu.
Stefan, lui, n’osa pas sortir de l’abri produit par l’épais blindage.

Mais je suis un ingénieur, pas un soldat !
Edouard, après avoir donné son ordre, et sans écouter Stefan, ramassa son fusil et sauta en bas du blindé, du côté opposé à la maison. Il y retrouva Tobias.

Pendant ce temps, les trois hommes du fossé de droite assistèrent impuissant à la mort de 3 de leurs camarades. Au début des tirs, ils s’étaient jetés d’un même mouvement à plat ventre aux parois du fossé. Mais, voyant qu’ils n’étaient pas visés par les tirs, et que personne ne sortait de la forêt pour les attaqués, Karl et Jens, deux autres tireurs d’élite, se mirent en position pour pouvoir tirer vers la maison tout en restant le plus possible à l’abri. Grâce à la lumière de la lune, qui baignait le terrain de tous ses feux, ainsi qu’aux éclats de tirs, ils purent voir des ombres dans la maison, aux fenêtres du rez-de-chaussée ainsi qu'au premier. D’un commun accord, Karl commença a visé les ombres au rez-de-chaussée et Jens lui s’occupa de ceux au deuxième. Ils tirèrent exactement au même moment, et ils s’écrièrent en un parfait accord.
UN
Tobias, voyant ses camarades se placer pour tirer eut le reflexe d’aller prendre quelques branches bien feuillues qu’il installa devant ceux-ci pour les dissimulés encore mieux aux regards. Les deux hommes avait l’air de n’avoir plus rien besoin, alors il choisi de rejoindre les blindés. Grâce à la zone d’ombre produite par le premier véhicule, il couru jusqu’à côté, puis tenta de grimpé à l’intérieur. Il abandonna rapidement quand il senti des balles sifflées à ses oreilles, ne voulant pas être la prochaine victime. Il resta à l’abri, tentant de trouver quelque chose d’utile pour aider ses camarades. Edouard vint le rejoindre quelque secondes plus tard.

Dans le deuxième véhicule, les hommes furent eux aussi surpris par la violence de l'attaque. Le chauffeur, Michael, ouvrit la porte pour sortir au moment même où il vit le chauffeur du premier véhicule recevoir une pluie de balle. Il referma la porte en vitesse pour ne pas subir le même sort, et se déplaça difficilement sur l’autre siège pour pouvoir sortir par la porte du passager. Hans et Ulrich, les deux hommes à l’intérieur, eurent une réaction bien ordinaire : Ils s’accroupirent pour offrir la plus petite cible possible et commencèrent à tirer en direction de la maison.
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Jack Dickson
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Jeu 10 Jan - 17:59

Depuis un moment, les Américains canardaient les troupes allemandes avec toute la puissance de feu disponible. Mais les Allemands, très bien organisés, s'étaient repris, et commencé a tirer ur la maison. Apparemment, ils devaient utiliser du gros calibre, car Jack voyait des balles traversaient les murs, fusant à ses oreilles.

La maison était pilonné de toutes parts par les Allemands. Tout à coup, il vit un homme à côté de lui s'écroulait sans un bruit. Jack savait de quoi cet Américain était mort,. Un tireur d'élite allemand sans aucun doute, car Jack avait très bien perçu le coup de feu si significatif précédant la mort du soldat.

Lâchant une insulte, Jack se retourna vers le lieutenant :

-Mon lieutenant, il faut en finir où on va tous mourir ici !! La force allemande est plus grande que prévu, on est dans la merde ! On doit quitter les lieux, c'est la seul solution présente pour rester en vie...
-Je sais mon petit, je sais ! Seulement, je ne pense pas que les boches vont nous laisser l'occasion de nous barrez d'ici, alors pour l'instant on continue !!
-A vos ordres !


Ce dialogue avait été presque inaudible,les deux hommes avaient dû hurlaient pour s'entendre.
Jack se retourna, au moment où un autre homme fut gravement touché par des balles tirés à travers le mur. Le caporal ne pouvait rien faire pour l'aidé, l'homme perdait du sang trop rapidement, il en serait fini de lui dans quelques secondes...

Se reconcentrant sur le combat, il se mit en quête de recherché le ou les tireur(s) d'élite(s) ennemis, bien décidé à leur montré ses talents de tireur....
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Danny Glover
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Jeu 10 Jan - 18:43

Voyant John tomber au sol mort,je cherchai le tireur et je finis par repérer les deux tireur mais à ce moment, la deuxième mitrailleuse si mis à tirer vers ma fenètre. Je me jettai en arrière et au sol, je rampai vers une fenètre pas encore visée par la mitrailleuse et je m'accroupis pour viser le tireur qui faisait des enormes trous dans les murs. Je visai et appuyai sur la détente plusieurs fois. Le premier coup fit voler le casque de l'allemand mais il n'était pas touché lui-même. Le deuxième et le troisième frappère dnas le blindage protégeant le tireur mais le quatrième pénétra dans la tête par le front et l'allemand arrêta de tirer mais la dernière balle sortie ou une des dernière frola mon bras droit, déchirant mon uniforme et me laissant une fine coupûre au bras droit. Je reculai et regardai ma coupure : elle était fine, peu profonde mais pourtant, elle saignait abondemment. j'arrachai rapidement un morceau dez rideau et me faisait un garop avant de retourner à ma fenètre pour repérer les snipers allemands. En retournant me placer, je remarqua Tom mort. Dans une rage folle contre ces boches, je me montrai et tirai dans el fossé de droite jusqu'à épuisement du chargeur puis je rechargea et visai. Je vis un scintillement et tirai deux coup dans cette direction. Je vis un allemand tomber en arrière puis je me cachai en me disant :

* C'est bon, leurs mitrailleuses sont HS, on peut se remettre contre els murs*.
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Edouard
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Jeu 10 Jan - 22:12

Voyant Michael sortir du deuxième véhicule, Edouard lui fit signe de venir les rejoindre. Il s'y reprit par 2 fois, déclenchant une volée de tirs chaque fois qu'il avançait. Lukas, avec sa mitrailleuse lui apporta la couverture nécessaire pour se déplacé.

Michael, j'ai une idée. Puisque le sentier va sur le côté droit de la maison, cela veux dire que la porte d'entrée se trouve de ce côté. Il nous faut avancer ce véhicule-ci pour avoir un angle de tir sur la porte. C'est votre job. Tobias, restez à l’ abri pendant que le véhicule avance, puis tirer une ou deux volée vers la porte. Essayer aussi de convaincre Stefan qu'ingénieur ou pas, s’il ne tire pas, on est mort! Moi, je vais leur faire voir les raisons pour lesquelles je m’appelle « Der Schütze ».

Au moment où il se retournait vers le deuxième véhicule, il vit Lukas s’écrouler, le crane ouvert. Aussitôt, Hans, qui était le plus proche, pris sa place et tira une rafale a l’horizontale à la hauteur de la ceinture à travers tout le premier étage. Tous ceux qui s’y trouvait, et qui n’était pas déjà couché, ou dans une autre pièce que les deux bureaux, furent touchés. Puis, il se concentra sur les fenêtres du rez-de-chaussée. Edouard parti en zigzagant vers le fossé droit, tout en tentant d’éviter les balles. Il fini sa course avec une magnifique glissade, glissade qui lui causa un mal de chien à l’épaule gauche à cause de la blessure reçu a peine une minute plus tôt.

Dans le fossé droit, les deux hommes furent rapidement pris eux aussi sous des tirs ennemis.

Il faut changer de place, sinon on risque de se faire buter, et on ne pourra plus rien faire pour les gars.
Au moment où ils se relevaient, une balle vint frapper le sol à l’ endroit que Karl venait de quitté. Une deuxième lui frôla la joue avant d’effleurer son omoplate. Sur le coup, il parti vers l’arrière. Jens vint immédiatement à ses côtés et, restant suffisamment accroupi pour être invisible de la maison, tenta de stoppé l’hémorragie. Il se releva faiblement pour appeler Lukas, mais remarqua que c’était maintenant Hans qui était à la mitrailleuse. Il retourna donc auprès de son ami, et tenta de le soigné avec le peu de chose qu’il avait.

Dans le fossé gauche, les choses se calmèrent un tout petit peu, une fois que la mitrailleuse entra en action. Markus sortait de temps en temps sa tête du fossé, espérant voir quelqu’un sur qui tirer, mais à chaque fois, un chargeur complet de balle tombait à quelques centimètres de lui, et il n’avait pas le temps de voir autre chose que la maison. Chacun de ses compagnons s’était dispersé, l’un à gauche et l’autre à droite et, profitant de la diversion que leur procurait Markus, s’étaient tous deux mis en place pour pouvoir viser une cible. Stein, qui s’était déplacé vers la gauche vit à travers sa lunette le bout d’un fusil de sniper dépasser d’un trou au premier étage. Malheureusement pour lui, le tireur adverse fut plus rapide et Stein reçu une balle qui traversa la lentille de son arme avant de ressortir à l’arrière de son crane avec une fontaine rouge. Tomas, qui se trouvait à droite choisi de retourner se caché dans le fossé après avoir vu la mort de son camarade Thomas. Il continua a se déplacé à droite, voyant le transporteur se déplacer dans la même direction que lui.
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Richard Dick Winters
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Jeu 10 Jan - 22:23

MJ:

Soudain, un léger grondement commença. Il venait de la route de la même direction d'où était venu la compagnie d'élite allemande. La nuit cachait ce qui arrivait, mais le vacarme indiquait un véhicule lourd en approche. Puis à une centaine de mètres derrière le scond half-track apparue un Panzerkampfwagen II Ausführung L. C'était la compagnie d'éclaireur de la 352e division d'infanterie qui était partie en retard à cause d'un disfonctionnement du blindé. Le blindé était suivi de la compagnie composé de deux half-track, le premier un SdKfz 251/18 (Véhicule d’observation d’artillerie) et le second un SdKfz 251/1 (Transporteur de troupes standard).

(HRP: pour informations: Il y a 3 hommes dans le blindé et ils sont non armé (si ils doivent évacuer leur blindé), il y a 4 hommes dans le premier half-track armé de mauser 98k, 1 conducteur et un co-pilote, et deux observateur derrière, et il y a 9 hommes dans le second, donc 5 mauser 98k dont le conducteur seul à l'avant, 3 MP40 et 1 STG)

Au moment où le blindé s'imobilisa, Nikolas, le soldat allemand de la compagnie d'élite restez en retrait, perçu un bruit et un mouvement non loin de lui à la bordure de la forêt sur le côté droit de la route. Il eu juste le temps de se plaquer au sol derrière un rocher qu'une dizaine de résistants français sortirent de la forêt et ouvrirent le feu avec des Lee-Enfield numéro 4 sur les allemands. Puis, après la première rafale, ils se mirent à couvert à la lisière de la forêt. Ils avaient crus voir un allemand et le faire prisonnier, mais il n'était pas l'a quand ils étaient sorties pour le capturé.



HRP: Je vais intervenir un fois de temps en temps pour faire les actions des résistants, mais les allemands sont déployés sous les ordres de l'officier allemand le Stabsfeldwebel Edouard.


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Jack Dickson
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Sam 12 Jan - 17:31

Jack venait à l'instant de faire passer l'une de ses précieuses balles à travers la lunette, tuant l'Allemand se trouvant derrière, lorsque des éclats de mur lui sautèrent au visage, lui éraflant la joue. La douleur le prit durant quelques instants, mais heureusement, ses yeux d'élite avaient été épargné.

La rafale de mitrailleuse ne l'avait pas touché, car il était couché de tout son long dans un coin comme les autres normalement.

La plus grosse frayeur fut quand Jack vit le casque du lieutenant voler en l'air. Mais heureusement, la chance avait fait que seul le casque avait été touché. Le lieutenant se tourna vers Jack et les autres soldats :

-Tout va bien mesdemoiselles, pas la peine de chier dans vos culottes, le lieutenant est toujours là. On ne m'abattra pas aussi facilement !!

Jack sourit tout en se reconcentrant sur la situation. Tout à coup, un bruit de chenille se rapproha du lieu du combat. Jack apercut avec effroi le blindé allemand et encore 2 autres Half-tracks. Il se retourna tout en gueulant vers le lieutenant :

-Lieutenant, on est dans la merde. Voila que les renforts boches arrivent, et on se coltine en plus un blindé !!!
-Vache, si on se sort de cette histoire en vie mon gars, je ne bois plus d'alcool durant au moins 4 jours...
-Ok, mais qu'est ce qu'on fait à présent ?
-On continu à tirer et on prient caporal !!


Jack se disait que leur léger avantage de toute à l'heure était bien perdu à présent,lorsque un allemand poussa un cri, suivit par une longue rafale de fusils. Le lieutenant alla voir et tout en souriant, se retourna vers les hommes :

-Messieurs, rien n'est perdu. Voila nos bons résistants français venus nous prêter main-forte. Du nerf, on se battra jusqu'à la dernière cartouche !

Certains hommes, après avoir entendu cette nouvelle, lâchèrent quelques Hourra ! , mais la guerre leur revint très vite à l'esprit, et ils se reconcentrèrent sur la mission.

Jack, quant à lui, resta pensif. Il décida pour l'instant de chercher à descendre le deuxième sniper allemand qu'il avait apercu quelques temps auparavant à côté de celui qu'il venait de tuer. Cette bataille était loin d'être fini...
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Danny Glover
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Lun 14 Jan - 16:47

Lors du tir de travers, une balle coupe une petite partie de mon uniforme et une autre traverse le mur un peu à ma droite. Après ces tirs, je me jettai au sol et attendait de ne plus entendre les tirs de la mitraiilleuse. J'entendis à peine le dialoqgue entre Jack et mon lieutenant. Ce qui me marqua, ce sont les chenilles, des bruits de chenilles étaient parfaitement audible. Un truc a glacer le sang quand on sait que le tank qui arrive ne peut être qu'ennemi. On alait être submergé par les allemands : ils s'étaient repris et avec ce char qui arrivait, tout espoir était perdu pour nous. Enfin, ça aurait été comme ça si des personnes n'étaient pas intervenus. Je me suis dis :

*Surment des résistants. Ces maginfiques résistants, si utiles dans cette foutu guerre qui avait déja durée près de 5 ans pour certains.*

Je commença a me relever pour reprendre la partie mais un tir éclata dans la bordure de la fenètre, ce qui me força à me recacher et je hurlait pour couvrir les tirs de balles :

-Foutus boches, ils nous bloquent, caporal, on ne peut rester ici, il nous faut descendre, on a pas le choix, o est des cibles trop faciles en haut !!!
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Lun 14 Jan - 20:47

Dès qu’il vit que les résistants étaient retournés à l’abri dans la forêt, Nikolas sorti de son abri et couru jusqu’à derrière le véhicule d’observation tout en criant « Ne tirez pas, je suis allemand ». L’officier en charge, un Oberfeldwebel (caporal) était présent dans le véhicule.
Contactez le LYNX, je veux qu’il nous dégage la vue. Qu’il abatte les arbres, sa pourrait les écraser. Que le SdKfz derrière tourne de 90 degré, que ses phares éclairent la forêt. Ordonnez aux hommes de sortir du véhicule dès qu’ils le pourront et d’aller dans le fossé. Ah, vous voilà vous, en s’adressant a Nikolas. On peut dire que l’on arrive à temps. Je veux un rapport de la situation d’avant notre arrivé.
Nikolas s’empressa de dire ce qu’il savait. Il informa donc le caporal la découverte du poste en flamme, puis les raisons pour lesquelles il était à l’arrière, et enfin, le très peu de ce qu’il avait pu voir du combat.
Bien. Changement d’ordres. Que le lynx aille donner un coup de main a l’autre groupe là bas, et je veux qu’on appelle un tir d’artillerie dirigé droit sur la maison. Exécution !
Pour vous, soldat, j’ai une petite idée. Si, comme je crois, ceux a l’intérieur sont tous occupés a tirer sur les véhicules, il n’en a aucun qui surveille le coté de la maison. Donc, prenez un de mes hommes avec vous, et passez à travers le champ. Vous pourriez lancés 1 ou deux grenades à l’intérieur.

Souriant, Nikolas pris comme compagnion l'homme avec le Oberfeldwebel, et s'empressa de partir, profitant du fait que les résistants étaient trop occupés a tirer sur les autres soldats pour s'interesser a deux ombres s'enfuiant du lieu du combat

[HRP] Il n’existe pas d’angle de tir partant de chacune des fenêtres présentement occupé de la maison et le deuxième groupe. Pour voir ce qui se passe, il faudrait que certain change de fenêtres, quoi qu’il leurs faudrait une raison pour le faire. Il y aura un deuxième post bientôt pour décrire les actions de l’autre groupe. Tant qu’ils ne sauront pas tous deux au même endroit, je procéderai de la sorte, c'est-à-dire en deux post. [/HRP]
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Mer 16 Jan - 21:14

MJ:

Les phare du half-track éclaira la forêt et quelques ombres d'hommes purent être aperçues à quelques endroits un peu à découvert, une ombre dans un arbres visible à peine quelques secondes avant de disparaître derrière l'épais feuillage.

Quelques coups de feu furent alors tiré en direction du véhicule, destinés à endommager les phares. Puis une ombres d'un canon de fusil sortie à tracers l'épais branchage. Puis vînt un tir qui fit s'envoler le casque de l'observateur du premier half-track ne le blessant pas.

-Francis: Jolie tir! Dommage qu'il avait son casque. (Dit dans un murmure audible du résistant et du tireur uniquement.)

-Éric: Je visais l'officier... (Dit de la même façon)

Éric tira alors une seconde fois visant de nouveau l'officier. Celui-ci disparaîssant au moment du tir. Ce qui ne permetta pas au tireur de savoir si l'homme s'était mis à l'abri ou s'il l'avait atteint.

Puis, une seconde vague de résistants sortirent au niveau du premier groupe allemand tirant deux rafales de dix tirs sur les soldats qu'ils purent apercevoir. Puis se mirent à couvert à l'extérieur du bois.

MJ:
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Lun 21 Jan - 15:07

Les résistants faisaient bien leur boulot. En effet, bien qu'ils ne descendaient pas beaucoup d'Allemands, ils tenaient ces derniers en respect à l'abri des véhicules.

A l'intérieur de la maison par contre, la situation était dramatique. A l'étage, il ne restait que Jack, le lieutenant et Glover. Au rez-de-chaussée, le nombre d'Américains restant était inconnu de Jack, bien qu'il devait minimum en rester deux, vu le bruit des tirs...

Pour l'instant aucune cible ne s'était présentée devant le canon du Springfield de Jack depuis ses dernières victimes.
Il était d'ailleurs en train de réfléchir quand au fait de rameuter quelques résistants dans la maison, pour prêter main-forte aux Américains, et faire un sommaire de la situation et évidemment, de combien d'hommes et de matériels disposés les troupes Alliées.

Jack se tourna résigné, vers le lieutenant :

-Mon lieutenant, demande autorisation de faire la jonction avec les troupes françaises !
-Eh bien faites Caporal. Allez rapidement, faites gaffe à vos fesses, je veux vous voir revenir en vie, c'est un ordre !
-Comptez sur moi lieutenant !


Jack se releva alors, non sans difficulté à cause de son état stationnaire qui avait duré, et se dirigea vers l'escalier. Quand il arriva en bas, il remarqua que son intuition ne l'avait pas trompé, il restait seulement 2 Américains. Jack s'empressa de leur dire :

-Tenez bon les gars, on va avoir du renfort, les Français sont là !
-Ouais caporal, on a entendu ! De toute façon, les Boches passeront pas !
répondirent ensemble les 2 soldats.

Jack se retourna vers une des fenêtres et sortit délicatement. Cette fenêtre ne donnait aucun angle de tir vers les Allemands, donc pas de danger potentiel.
Maintenant, le plus dur restait à venir, il fallait traverser rapidement la route. Jack fit signe aux deux Américains du rez de chaussée d'ouvrir un appuie-feu vers les half-track, en visant les mitrailleuses. Les deux hommes firent feu, vidant avec force leurs chargeurs dans la direction ordonnée. Jack traversa alors la route sans demander son reste, et se jeta dans les fourrés proche de la forêt.

Il se dirigea alors vers la forêt rapidement, pour ne point se faire verrouillé par un tireur d'élite ennemi.
Arrivant dans la forêt, il cria qu'il était Américain, venu prendre des nouvelles. Un français parlant l'Anglais lui montra la direction de là où se trouver le supérieur des résistants présents.
Le remerciant, Jack partit dans cette direction rapidement, car il avait hâte d'en savoir plus...


Dernière édition par le Dim 27 Jan - 15:39, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Lun 21 Jan - 20:43

MJ: détail importants à savoir et qui été dit dans mes postes, les résistants sont du côté opposé de la route par rapport à la ferme des américains...
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Dim 27 Jan - 3:57

Entendant a nouveau un bruit de chenille sur sa gauche, Edouard se retourna. Ce ne pouvait pas être le half-track de tête, puisqu’il était rendu à sa droite, surveillant la porte d’entrée de la maison. Ce ne pouvait pas être non plus le deuxième, puisque son chauffeur était maintenant dans le premier véhicule. Ce qu’il vit lui réconforta grandement le cœur. Il voyait une colonne de trois véhicules dont un blindé léger avançant dans leur direction. Mais, au moment où il se disait que tout allait se régler en quelques minutes maintenant, des tirs fusèrent de la forêt derrière lui en direction des nouveaux arrivants. Heureusement pour la compagnie d’élite, ces tireurs n’étaient pas vis-à-vis d’eux, mais plus bas, à la hauteur des nouveaux arrivants. Il se retourna immédiatement, pour pouvoir surveiller s’il n’y aurait pas de déplacements derrière lui, trahissant la présence d’autres tireurs. Il ne remarqua rien.
* Heureusement que ces renforts sont arrivés à temps, sinon ils nous auraient cernés et ils nous auraient massacrés. On a maintenant des résistants derrière nous, et d’autres coincés dans la maison devant nous. Ce pourrait-il que nous soyons tombés sur leurs QG?. Ce serait trop intéressant, sa nous donnerait un magnifique combat, à la condition qu’ils ne s’enfuient pas en courant pour se réfugier dans la forêt dès qu’ils verront que nous leur ferons voir de quel bois nous nous chauffons. *
SOLDAT ULRICH! ULRICH!
*Maudit, il ne m’entend pas. *
SOLDAT JENS! JENS! J’AI BESOIN DE PARLER A ULRICH, TOUT DE SUITE!

Enfin, il se mis en position, puis commença a se chercher une cible au travers de la lunette de son fusil.

Pendant ce temps, a bord du deuxième véhicule, Hans avait déjà utilisé plus du tiers des munitions disponible pour la mitrailleuse. Lui et Ulrich alternait régulièrement entre le rez-de-chaussée et le premier étage dans le but de faire le plus de dégâts possibles. L’arrivé des renforts les avaient laissés indifférents, puisqu’ils étaient tout simplement trop occupés à tirer pour remarquer ce qui se passait derrière. La quantité de balles qui avait été tiré sur eux avait été incroyable, mais heureusement pour eux, le blindage avait fait ses preuves. En dehors des innombrables éraflures dû aux éclats de balles, Ulrich avait déjà vu son MP40 être mis en miettes. Il avait alors pris celle de Hans. Le caporal, de son côté avait perdu son casque au début, puis avait senti une balle lui frôlé le crane et lui enlever quelques cheveux. Malgré la douleur, le combat se poursuivait, et il continuait à tirer.
Lorsque Ulrich entendit son nom, et su que le Stabsfeldwebel voulait le voir, il quitta la protection du véhicule, puis parti en zigzagant vers le fossé, puis monta jusqu’au niveau du Stabsfelwebel.


Me voila, Stabsfelwebel. dit-il. Puis il attendit que Edouard lui accorde son attention, ce qu’il fit quelque seconde plus tard, sans avoir tiré un seul coup de feu.
Bien. Deux choses. D’abord, aller voir Jens, et dire lui de surveillé en priorité la forêt. S’il doit quitté le fossé et aller dans la forêt, qu’il le fasse. Il ne faudrait surtout pas être pris sous un feu croisé. Puis, je veux avoir un bilan de tout le monde. Santé, munition, moral. Tu peux oublier le premier truck, je les ai vu.
Bien Stabsfelweber.
Oh, et avant de partir. Faite attention a vous. On a déjà perdu assez d’hommes comme cela.
*Bon, es ce que je vais enfin avoir le temps de tirer un coup de feu cette fois-ci avant que quelque chose de nouveau arrive. *

Dans le fossé gauche, Markus abandonna l’idée de voir quelque chose. Au lieu, il choisi de tirer a l’aveuglette, même si son Mauser n’était pas l’arme la plus pratique pour un tel usage. Après quelques coups, il eut un éclair de génie. Pourquoi ne pas lancer une grenade. Après tout, n’avait-il pas justement trois grenades sur lui ainsi que celles que Stein avait avec lui. Dès que l’idée traversa sa tête, il en lança une, suivi d’une deuxième, puis rampa en direction du cadavre de Stein pour en collecter d’autres. Tomas, de son côté, avait enfin trouvé une position à la fois confortable et très discrète, mais il ne voyais qu’exceptionnellement une cible, et encore, cette dernière bougeait trop rapidement pour qu’il puisse tirer.

Les trois hommes qui s’étaient déplacés avec le SdKfz 251 de tête pour surveillé l’entrée principale n’avaient pas encore vu personne sortir. Stefan avait finalement accepté de prendre la mitrailleuse. Cet évènement était certainement dû au fait que le véhicule n’était plus la cible de tirs, et qu’il n’avait pas a tirer continuellement, a moins que quelqu’un soit assez fou pour tenter de sortir. Ils attendaient de pied ferme toute cible potentielle, dans l’espoir d’enfin faire quelque chose. Stefan, lui, espérait lui que personne ne sorte, pour ne pas être obliger de tirer. Tout trois sursautèrent lorsque la première grenade de Markus sauta. Il avait malheureusement manqué sa cible d’un mètre. La deuxième par contre tomba le long de l’édifice, directement sous une fenêtre. Immédiatement après, le LYNX entra en action. Il tira de son canon en direction du rez-de chaussé, dans le but évident de détruire les fondations de façon à ce que le bâtiment s’effondre sur lui-même et écrase les occupants.
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Richard Dick Winters
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Lun 28 Jan - 22:32

MJ:

Lorsque le caporal Dickson arriva près du dirigeant des résistants présents, celui-ci se retourna. Il était habillé dans un mélange de vêtement de style français et britannique, mais son bérêt rouge trahisait son identité britannique. Des tactitiens britannique avaient été envoyer en France pour prêter main forte aux résistants dans des missions de tout genre contre les allemands.

-Bonjour caporal. Qui êtes-vous? Vous êtes de l'aéroporté, mais où sont-ils tous? Au fait, vous savez qu'il y a des hommes dans la ferme de l'autre côté de la route?

Puis, avant que le caporal puisse répondre, un résistant arriva et de manda quelques informations pour faire taire le blindé allemand. Le britannique lui donna des consignes dans le but de l'aborder par derrière en éliminant les hommes du second convois. Par contre ce ne serait pas une manoeuvre facile à accomplir vu la puissance de feu dont les soldats allemands dispose.

MJ:
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Günter Shütz
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Sam 2 Fév - 9:03

Cette nuit, je dormais paisiblement a Caen, quand je fus réveiller par des bombardement, et des alarmes. Je regardas par la fenêtre, et je vus des soldats s'affolait, je m'habillas et je courus réveiller l'équipage de mon char.

-Debout tout le monde, on va aller s'occuper de l'énnemis.

-Oui, a vos ordres.

On se précipitas tous dans le char, mais je demandas l'accord a mon commandant de partir tout seul a la recherche de l'énnemis

-Kommandant ? Kommandant ? Demandons la permissions de partir pour vois ce qu'il se passe sur le contentin, a vous.

-D'accord, mais faites attention ! Vous ne savez pas contre qui vous allez vous battre la-bas !

-Compris, terminer. Allons-y méssieurs, montrons aux anglais ce que nous savons faire !

Nous nous mirent en route pour atteindre Saint-mère-l'église.
A quelques kilomètres de la ville nous avions vu des personnes traversés la route.

-Attendez Otto.

Otto était notre pilote, il était très expérimenter des combats sur le front de l'Est, tout comme l'équipage.

-C'est bon continuez.

Je sortis a peine la tête vers l'exterieur ou j'entendis des tirs, il étaient très proche, alors je pris la décision que nous devions aller ou sa chauffer.

-A droite, Otto a droite.

Arriver la ou sa canarder, je vus avec mes jumelles, une maison, ou il y avait des parachutistes, et de l'autre côté de la route, un Half-track allemand, avec des soldats autour, je pris la décisions de tirer dans le batiment pour aider nos camarades.

-Hans, Wolfgang, préparez le canon, tirez quand vous êtes près, on va leurs en faire bavez !

Le char tiras, mais les parachutistes se sauvèrent avant que nous puissions tirer.

-Bien méssieurs, c'est du beau travail...


Dernière édition par le Lun 18 Fév - 12:42, édité 1 fois
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Edouard
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MessageSujet: HRP   Dim 10 Fév - 16:47

[HRP]

Deux petites choses. Normalement, c'est rendu a un post allié, donc Danny, Jack ou tout nouveau qui voudrais se joindre a nous. Mais sa fait tellement longtemps que personne n'a posté que je vais en faire un quand même.
Deuxième, Günter Shütz n'est pas sur la même rue que le reste des joueurs, donc il a affronté une autre maison tenu par des parachutistes différents.
Rappel : ceci est pour le deuxième groupe
[/HRP]


La situation se présentais mal. À peine le SdKfz 251 s'était-il mis en position que déjà des tirs fusaient pour détruire ses phares. Et la luminosité que ces deux grosses lumières avait seulement permît d'apercevoir quelques ombres avant qu'ils se cachent. L'Oberfeldwebel avait déjà subi 2 tentatives d'assassinats en l'espace de quelques secondes, la première touchant le casque de son voisin, et la deuxième lui avait frôlé la joue droite, arrachant quelques lambeaux de peau au passage. Il avait alors décidé de se coucher, et d'observé le combat a travers ses jumelles, même s'il ne pouvait plus avoir une vision globale du combat.
Pendant le déploiement des soldats, l'un d'entre eux fut touché directement dans la bouche, mais tous les autres purent se mettre à l’abri, que ce soit dans le fossé, ou derrière le blindage d’un des deux véhicules. Certains tirèrent en se déplaçant, mais la grande majorité attendirent d’être placé avant d’ouvrir le feu. Malheureusement pour eux, les phares n’éclairaient que peu, et les rares résistants qui furent à découvert se cachèrent avant qu’un allemand puisse le mettre en joue. Les soldats durent faire feu sans jamais voir leur cible. Par chance, le fait que c’était la nuit permettais quand même de voir, approximativement, la provenance. Un deuxième soldat allemand tomba avant qu’on entende un effroyable cri de douleur provenir de la forêt.
L’Oberfeldwebel réfléchissait. Si les résistants étaient invisible dans la forêt, rien n’empêchait certains d’entre eux de remonter en direction du char pour tenter de le saboter, puisqu’il était la principale menace, celle qu’ils ne pourraient venir à bout. Avec ses jumelles, il se mis a scruter la forêt proche du blindé, à la recherche de n’importe quoi. Il ne remarqua rien, si ce n’est une minuscule ombre, et ce seulement pendant quelques seconde. Il demanda quand même à son second de prendre un autre homme avec lui, de se rendre dans le fossé opposé, et d’assurer la défense arrière du LYNX. Les phares du premier SdKfZ 251 devait lui permettre de voir clairement tout ceux qui pourrait être tenté d’approcher par derrière.
Enfin, il demanda à la radio s'il avait recu une réponse de l'artillerie, mais ce dernier lui annonça que le contact n'avait pas encore été établi.
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Lun 11 Fév - 10:17

Edouard a écrit:
[HRP]

Deuxième, Günter Shütz n'est pas sur la même rue que le reste des joueurs, donc il a affronté une autre maison tenu par des parachutistes différents.

[/HRP]



C'est toi qui la décidé ? Mais si je ne fais pas sa, ce combat ne se termineras pas avant le 8 mai 45 ! A moin que je prenne une autre route, après avoir détruit le batiment et que je détruise celle qui est dans votre zone...
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Sam 16 Fév - 17:33

(Désolé pour mon retard, je me lance à présent)

Jack discutait avec le tacticien des forces francaises, lorsqu'un résistant vint demander quels étaient les ordres, car l'ennemi était partout présent, et les résistants ne pourraient pas se cacher éternellement.

Le dirigeant anglais proposa d'attaquer par l'arrière le char allemand, qui pour ainsi dire, ennuyait les tactiques de l'officier.
Jack s'avança à l'écoute de cet ordre, décidé à leur prété main-forte :

-Si il est possible d'offrir une couverture avec mon fusil pour cette opération, je suis partant !

Le gradé anglais acquiesa. Les résistants se rassemblèrent en petits groupes, pour mieux porter l'assaut sur les troupes allemandes du second convoi, puis se débarasser une bonne fois pour toute du char.
Jack partit se positionnner pour avoir une bonne vue sur le second convoi allemand, tout en restant caché.
Le caporal se posait des questions, car il lui avait semblait qu'un tireur d'élite de haut talent était présent parmi les troupes ennemis. Si s'était le cas, il faudra s'en doute que l'un des deux tireurs d'élites présents, Jack ou l'Allemand, descende l'autre.

Jack se positionna à l'abri d'un arbre et d'un buisson, scrutant le champ de bataille à travers sa lunette. A sa gauche, les résistants s'avancaient furtivement vers l'arrière du convoi.
Tout a coup, le caporal vit dans son viseur deux ennemis courir vers un fossé, et disparaitre. A n'en pas douté, ces deux hommes allaient poser des problèmes à l'assaut francais.

Jack respira à fond, et se prépara à couvrir l'attaque française, observant le fossé, sans oublié le tireur d'élite allemand inconnu, qui allait sans doute lui poser des problèmes....
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Dim 17 Fév - 12:35

HRP : je n'ai aps vraiment compris, c'est qui le char énnemis ? C'ets moi ?
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Dim 17 Fév - 17:06

HRP!
Gunter, je t'avais déjà expliqué les raisons pour lesquelles je disais que tu ne pouvais être avec nous lorsque tu as fait le dernier post, mais puisque tu reviens là dessus, je vais l'expliquer ici, pour tout le monde.

Ce n'est pas moi qui aie décidé que tu n'étais pas avec nous, c'est toi.

Edouard a dit :
Citation :
La première compagnie d’élite se trouvait présentement sur la route reliant St-Sauveur-le-Vicomte à Ste-Mère-Église.
Gunter a dit :
Citation :
Cette nuit, je dormais paisiblement a Caen
ainsi que
Citation :
Nous nous mirent en route pour atteindre Saint-Mère-Église.
.
Regarde n'importe quelle carte, tu verras qu'il est impossible que l'on soit au même endroit, puisqu'aucun de nous n'a encore atteint Sainte-Mère-Église et que l'on vient de deux directions différentes. Sa ne peux donc pas être toi le ‘méchant tank’, dsl.
Je n’ai rien contre toi, ce n’est pas que je ne veux pas que tu viennes poster ou quoi que ce soit d’autre de négatif, c’est juste qu’il faut essayer de rester le plus réaliste et qu’il faut suivre ce qu’il a été dit avant. Donc, tout ce que tu as a faire, c’est un nouveau post, dans lequel tu raconte que tu traverse Sainte-Mère-Église, et que tu vient nous voir, ou je ne sais quoi d’autre, c’est laissé libre à ton imagination.

Oh, et pour le temps écoulé, même si sa doit faire plus d’un mois et demi qu’on est dans ce RP, je dirais que depuis le début des combats, il ne s’est pas encore écoulé plus de 30 minute. Et je dis, vaut mieux qu’un post soit long mais bien rempli que trop court et fini en 2 messages. Enfin, vous avez le droit de croire le contraire.

Bon, fini la discutions, recommençons le RP

/HRP
Une fois que la fumée de la deuxième grenade se dissipa, on put voir que toute la base de la fenêtre avait disparue, et qu’un haut de corps occupait maintenant la place. Il fut rapidement déchiqueté par la mitrailleuse de Hans. Conjugué aux tirs de canon, la maison ressembla rapidement à du fromage suisse par la quantité de trou sur la façade. Les tirs alliés deviennent sporadiques, sur les deux étages, signe qu’ils étaient soit presque tous morts, soit sous le choc. Voyant l’effet que sa grenade avait eu, Markus en lança deux nouvelles et, coup de chance, la première tomba directement à l’intérieur de la maison. La seconde disparue dans la nuit, et on entendit plus jamais parler d’elle.

Du coté de la porte d’entrée, Tobias et Michael attendaient patiemment que quelqu’un ose sortir, mais rien ne vient. Après de longues minutes d’attente, ils prirent la décision commune d’avancer doucement vers la maison. Seulement, avant de partir, ils firent bien comprendre à Stefan tous ce qui risquait de se produire s’il ne les supportait pas à partir du véhicule. Ils le mirent aussi en garde contre, ce qui est communément appelé par les américains, le ‘friendly-fire’, et ce qui risquait de se produire si Edouard apprenait qu’un soldat avait été touché par Stefan.



Jens revins très rapidement auprès de son supérieur.


Stabsfeldwebel ! Les résistants arrivent derrière nous. J’en ai déjà tué un qui ne m’avait pas vu. Il faut quitter le fossé le plus rapidement possible.

C’est où tu voudrais qu’on se rendre ? Si on sort d’ici, ceux de la maison vont nous tirer dessus. Si on reste, c’est ceux de la forêt.

Moi je dis qu’on tente notre chance pour se rendre dans l’autre fossé. Au son, je dirais qu’il ne reste plus qu’une ou deux personnes qui tirent à partir de la cabane.

À moins qu’ils n’aient choisi d’arrêter de tirer pour nous faire sortir de nos cachettes. Non, j’ai une meilleure idée. Mais il nous faudrait l’aide de Stefan, qui ne voudra jamais sortir du blindé. Celui là va passer un très dur quart d’heure quand tout sa sera fini.

Mettre le feu à la forêt ?

Non, le vent souffle dans la mauvaise direction, on se ferait enfumé. Bon, tant pis, pas le choix. Toi, moi et Karl, s’il est capable de venir avec nous, on se rend dans la forêt. J’aurais juste préféré avoir une mitraillette avec nous.
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Lun 18 Fév - 13:05

Après avoir détruit la maison sur mon chemin je déssendis de mon char avec une mitraillette, et je me dirigas vers le commandant de ce convois de half-track.

-Sa va aller sergent ?
-Oui, merci d'être venus.
-C'est normal, avez vous vus d'autres parachutistes dans les environs ?
-Oui sergent, certain sont tombés de l'autres côtés de Saint-mère-l'église, mais nous ne pouvos pas y aller on a trop de bléssés ici.
-D'accord, nous, nous allons y allez. Bonne chance pour la suite.
Il ne répondit rien. Je remontas dans mon char en fesant attention aux parachutiste, et aux résistants de la zone.

-Otto, voici la route a emprunter pour atteindre Sainte-Mère.
-D'accord sergent je me dépêche...
-Non justement ! Il ne faut pas gaspillés notre carburant. Faites attention aux parachutistes, il y en a un peut partout.

Otto se mit a rouler a une vitesse normal. Wolfgang dormait a moitié, et Hans regarder a travers l'un des périscopes de la coupolle, mais je ne voyais pas Enrich, notre mitrailleur coxiale, mais je l'entendais siffler, il néttoyait probablement sa mitrailleuse. L'équipage était calme, ne semblait pas avoir peur.
Un moment Otto m'appela :

-Sergent nous arrivons dans le village.
-Compris, réduiser légèrement l'allure, équipage attention, soyer près a tirer au moindre contact avec l'énnemis. Otto, ce n'est pas notre point d'arriver, nous devons sortir de la ville.

Quelque batiment était légèrement endommagés dans le petit village. je voyais des troupes allemandes dans les rues s'affoler, et des policier militaire me disais d'un signe de la main d'avancer en directio nde la sortie du village. Arriver a la sortie du petit patelin, je sortis a peine la tête dehors, et j'entendis des tirs venant de devant moi, sur la même route.

-Otto aller un peut plus vite. Hans Wolfgang chargez le canon, Enrich préparez vous, nous allons au contact.

A un léger virage, je vus la maison, elle était plein de trous, comme un gruyère. Enrich tiras immédiatement sur la maison qui avait déjà bien souffert des tirs alliés.

-Hans près a tirer ?
-Près sergent.
-Alors feux !

L'obus fit un énorme trous a travers l'un des mur de la maison, mais elle ne s'écroula pas. J'ordonnas alors un 2e tirs, cette fois-ci l'obus tiras sur la porte d'entrés. Mais je ne voyais plus de tir venant de la maison, peut-être étaient-ils tous mort, ou ils étaient enfuis.

-Bien méssieurs, Otto garez vous derrière les 2 Half-tracks je dois parlé a celui qui les diriges.
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Jorge Rice
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Mer 20 Fév - 17:19

Quand je sotas de l'appareil, la flak toucha mon parachute, par chance j'étais tomber dan un arbre. Je n'avais pas perdus mon équipement ni mon fusil a part ma musette M36. J'étais accrocher dans un arbre, mais je n'avais pas de couteau, alors je déchiras les ficelle du parachute, mais je n'étais pas loin du sol.
Une fois a terre, je ramassa mon garand, et je pris ma toute petite bousolle que j'avais mis dans une poche de ma veste, je vus alors que je n'étais pas dans ma zone de parachutage. Mais j'entendais des tirs quelques part, je décidas de m'aventurer la-bas. Arrivais a une route je vus une pancarte ou il était écrit dessus ; Sainte-mère-l'église. Maintenant je me disais que j'étais vraiment perdus, mais je n'étais pas du genre a abandonner, je décidas de continuer vers le coin ou il y avait les tirs. Quand j'arrivas, je vus une maison, a peine détruite, avec 2 Half-track en face, et un char, derrières la maison je vus des hommes courir, je décidas alors de les rattraper. et d'un coup j'entendis Tonnerre et je répondis foudre
Un soldat venas devant moi et me dit :

-Qui êtes vous soldat ?

-Soldat Jorge Rice, Easy Compagnie du 506 RIP de la 101e DA.
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Richard Dick Winters
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Dim 24 Fév - 23:02

(poste personnage)

Winters et les 3 hommes suivaient les rails. Ils tombèrent à quelques reprises sur des paras. Le peloton comportait maintenant 15 soldats, dont seulement 2 étaient de la 101st, le capitaine et Tony. La route fut longue et ponctuée d'arrêts pour éviter les patrouille allemandes.

Ils atteignirent une route dans les environs de 3h du matin. Un King Tiger et de l'infanterie passèrent sans les voir. Winters et ses hommes traversèrent et pénétrèrent à nouveua dans la forêt et suivirent la route dans le sens opposé aux allemands qui venait de passer. Ils venaient for probablement de Saint-mère-l'église. Un autre quart d'heure passa avant que le peloton n'atteigne la limite de la ville objectif. Plusieurs paras s'y trouvaient déjà.

Winters: Qui commande ici soldats?

Soldat: Capitaine, c'est le capitaine Halvord. Il est là-bas dans une clairière.

Winters et son peloton s'y dirigèrent. Qunad Winters arriva, il put apercevoir que certains hommes étaient de sa compagnie.

Winters: Capitaine Halvord.

Halvord: Bonjour Winters. Content que vous soyez arrivé.

Winters: Moi de même. Quel sont les effectifs présent?

Halvord: 29 hommes de votre compagnie, 15 de la Baker, 27 de la Able et 63 de la Fox.

Winters: Bon et les forces ennemis?

Halvord: Inconnu, mais il doit y avoir un régiment complèt d'infanterie et au moins 5 panzer IV.

Winters: Il faut attendre d'autres hommes avant de lancer l'assaut et aussi un plan d'action. Dépêchons des hommes en éclaireurs.

Aussitôt des ordres furent donnés et une dizaines d'hommes partirent dans la forêt, tandis que le reste de hommes se positionnaient à la lisière de la forêt.


(poste MJ)

Les résistants en lisière de la forêt subirent quelques pertes les poussants à diminuer leur fréquence de tire. Soudain un casque apparu dans un fossé près du half-track le plus proche de la maison. L'un des résistants visa puis tira en fermant les yeux. Quand ils les rouvrit, le casque avait disparu.

Les 15 hommes qui traversaient la forêt en direction de l'arrière du convoi allemand furent très discrèt. Ayant atteint le point de ralliement ils distribuèrent les quelques grenades dont ils disposaient et la seule charge de mélange B disponible. Enfin prêt, l'assaut commença.

Trois vagues furent lancé. Elles étaient composé de 5 résistants chacuns équipés de 2 grenades par vagues et du mélange B avec la dernière. Par contre la première vague tomba sous le tir d'allemands qui semblaient les attendrent. La seconde se mit à l'abri derrière des rochers tandis que la troisième les couvraient à partir des bois.
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Lun 25 Fév - 5:22

Les 4 Panthers de la compagnie Razgriz avancaient sur la route lorsque des tirs d'armes automatiques retentirent .
Le char de tête stoppa et nous pumes entendre plus clairement le bruit caractèristique de STEN .

Tout le monde a son poste ! Fermez les trappes et chargez les 34 ! Erwin ? fait monter des obus dans la tourelle .

Pendant que les hommes de mon char s'exécutaient , je sortit le périscope de combat et regarda droit devant .
Je vit quelques lumières et saisis ma radio sur le canal du groupe .

Bon les filles ! Je crois que nos gards sont en prise avec des résistants et un coups de main ne leurs serait sans doutes pas de refus ! Chargez vos MG et suiviez le char de tête . Je fais mon rapport aux autres compagnies .

Mes équipiés signalèrent qu'ils étaient OK et les 4 blindés avancèrent prudement sur la route escarpée .
Je mit ma radio sur la fréquence du Régiment .

Ici Razgriz 1 , nous pensons avoir repéré des forces amies attaquées par des résistants et nous allons les aidés . Toutes compagnies en manoeuvre au rapport !

Zebra 1 pret , a 10 km a l'ouest de votre position Hans !

Hortenss 1 pret , en train de ravitailler au Dépot .

Fritz 1 ***************** sommes a *********** position ************** normand .

J'avertit le PC et suivit mes blindés , pas plus inquiété du message de Fritz 1 qui devait surement se trouvé trop loin ou dans un bocage trop profond ...

En pleine réfléxion je fut tiré a la réalité car le char de tête avait ouvert le feu avec ses mitrailleuses codale et coxiale .

Razgriz 3 ! Ne gaspillez pas les munitions et visez juste ! vous avez deja plombés les fesses de notre infantrie a Minsk !

Recu numéro 1 ! vous inquiétés pas , c'est des tirs de semonce que je fait .

J'observa la situation de mon périscope pour voir si des forces Allemandes allaient venir a notre rencontre ...

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Edouard
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MessageSujet: Re: Normandie parachutage   Lun 25 Fév - 16:57

Le second et son compagnon arrivèrent rapidement en position. Le coin semblait calme, un oasis de paix entre deux guerres, mais ils ne furent pas dupe. Dès leurs arrivés, ils se créèrent deux mini-abris dans lesquelles ils se cachèrent rapidement. Bien leur en fut, parce qu’au moment ou le second se cachais à son tour, Will, son compagnon, repéra un mouvement dans la forêt. Par signe, il averti son supérieur et les deux attendirent le temps que les résistants sortent de la forêt. Ils réussirent à atteindre par surprise la première vague composée de 5 hommes mais la deuxième eut le temps de se caché et d’autres tirs venaient de la forêt, prouvant qu’ils étaient encore plus nombreux. Assez rapidement, ils firent repérés et ils durent s’accroupir dans le fossé. Choisirent de tirer alors a l’aveuglette en criant « Für das Dritte Reich »

Oberfeldwebel! Oberfeldwebel La réponse de l’artillerie. Ils ont reçu un appel prioritaire de Sainte-Mère-Église. Ils ne peuvent nous aider pour l’instant et ils nous souhaitent bonne chance.

Sainte-Mère? Scheiße, Ils auront surement besoin de notre aide aussi. Il faut se dégagé le plus rapidement possible.

Oberfeldwebel! Des résistants tentent de sortir de la forêt devant nous. Les deux hommes que vous avez envoyés tirent, mais qui sais s’ils ne seront pas débordés rapidement.

Merde. Il ne faut qu’il att…

Oberfeldwebel. Je viens de capter faiblement un appel. Il y aurait peut-être un groupe de Panzer derrière nous. A moins que des résistants attaquent une autre compagnie armée dans le coin.

Bon, enfin une bonne nouvelle. Messieurs, préparez vous a combattre, nous allons porté secours à Will et Frank. Conducteur, avancez de mi-chemin, nous ferons le reste a pied. Radio, trouvez-vous une arme!!
** Il faut que la radio ne se soit pas trompée, sinon, mes hommes sont dans le trouble.**


Pendant tout ce temps, Nikolas et son camarade s’étaient rapprochés, lentement mais silencieusement, de la maison. Il ne leur restais que deux ou trois mètres a parcourir avant d’être a porté de grenade lorsqu’un nouveau blindé fit son apparition plus haut sur la route. Le dernier venu ouvrit aussitôt le feu sur la maison, faisant fuir les quelques 3 derniers occupants. Ils ne remarquèrent a aucun moment Nikolas et son compagnon, mais furent abordé par un nouveau soldat qui sortais de la forêt. Il dû donner un code de reconnaissance parce qu’il ne fut pas abattu, mais accueilli à bras ouvert. Ils devaient donc être du même groupe, donc des ennemis. Préparant une grenade, Nikolas suspendit son geste de surprise. Le nouveau venu n’était pas seul, 10 autres hommes sortirent des bois.
Donne moi tes grenades, et cours prévenir les autres que de la compagnie arrive. VITE! dit Nikolas Je les lances dans 15 seconde, le temps que tu t’éloigne un peu. VITE!.
Un merveilleux avantage avec les grenades était que, dans la nuit, c’est assez difficile de savoir d’où elle venait exactement. Nikolas comptait là-dessus, et sur ses talents de trapeurs pour ne pas mourir maintenant. Il compta jusqu’à 15, puis lança deux grenades coup sur coup et s’accroupi en sortant son sniper et eu le temps de se mettre en position avant que la première grenade explosa.

Quelques seconde après le départ du caporal, un puissant coup de canon se fit entendre accompagné avec le bruit de chenilles ainsi que deux phares ébouissants. Le groupe de Panzer était donc enfin arrivé.


[HRP] Hans, je te confie les 5 soldats qui sont restés en arrière. Il y en a un sur la mitrailleuse du half-track et les autres dans le fossé. Mausmer et MP40 comme armes pour eux.
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