Seconde Guerre Mondiale

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 Jump in the moonlight

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Havoc Harold
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MessageSujet: Jump in the moonlight   Lun 4 Jan - 19:08

6 juin 1944, tôt le matin.

L'avions tremblait sans cesse sous la poussé de ses 4 moteurs, et les paras tremblaient avec l'avion. Je révérifiais encore une fois visuellement mon matériel, priant pour que ce qui c'était passé maintes fois a l'entrainement ne m'arrive pas ce matin. Les sangles pouvaient en effet casser, tout les paras de mon unité, 12 hommes au total y avaient eu le droit au moins une fois. Tous.

Une fois ceci fait, on pouvait encore vérifier que le matériel était a sa place, compter le nombre de cigarettes dans sa poche, ou encore jouer avec un crayon. Dans cet avion, a quelques minutes du saut, il n'y avait plus qu'a tuer le temps. Pour ma part, j'en profitais pour lâcher quelque mauvaise plaisanteries, qui au moins pourraient détendre un peu le groupe.

- Tout le monde a bien son passeport avec son visa j'espère, vous savez combien les allemands sont pointilleux là dessus.

Quelques éclats de rires, me montrèrent que j'avais atteins mon but, d'ailleurs, Eric, chef de l'unité d'appuis rebondi sur la plaisanterie.

- Ben moi je l'ai mais je savais pas quoi mettre sur le visa, j'ai mit pour raison professionnelle, ça devrait aller.

- Toi espèce de branleur, t'aurais pu mettre visite touristique, ça aurait suffit.

Encore une fois mon groupe parti en fou rire, qu'ils maitrisèrent rapidement. On m'avait conseillé de ne pas trop m'attacher a eux, mais je savais que c'était impossible. Et je m'étais donné cette mission: tous les ramener, et si l'un d'eux y restait, alors ce serait a moi d'aller voir ses parents. A moi seul.

Puis brutalement l'un des membre de l'équipage vint dans l'habitacle, ouvrit l'écoutille par laquelle nous allions sauter, et leva 1 doigt. Dans une minute on sauterai, moi le premier. Je fixais ma ligne a l'endroit prévu puis je vins m'assoir dans l'écoutille, c'était le privilège du premier, il était assis au moment de partir contrairement aux autres qui sautais dans le trou.
Le trou des latrines disaient certains, c'était vrai, en bas se trouvait la fosse sceptique, remplie d'emmerdes en tout genre.

La lumière rouge devint verte, et je m'élançais, enfin je me laissais tomber dans ce trou plutôt. C'était différent des autres entrainement nocturne qu'on avait pu faire, ici il faisait nuit, mais la lune nous permettait de très bien voir. Notamment la DCA allemande qui essayait déjà de nous éliminer.

Après quelques secondes de chute libre, mon parachute me retint brusquement, et me permit de rejoindre plus lentement la terre ferme. Autour de moi, les autres paras faisaient de même. Notre point d'atterrissage prévu était un champ, a peine a 100m au sud d'un petit village, ouais 100m trop près. Car la je me dirigeais sur une maison et non pas sur un champ. Ouais un beau toit pour m'accueillir en France, faudrait vraiment qu'ils revoient leur service d'ambassade.

Je me reçu cul en tête sur le toit qui s'effondra en partie sur moi m'expédiant presque totalement dans les vapes....


[si un MJ veut prendre la suite c'est pas de refus]
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Havoc Harold
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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Jeu 7 Jan - 20:36

[hrp: Jonathan, tu penseras a virer ton post et ouvrir un autre sujet pour ta mission]

J'essayais lentement de me remettre les idées en place, on m'avait appris beaucoup de choses a l'entrainement, mais surement pas a atterrir sur une maison. Une fois a peu près en état je vérifiais que ma Sten était toujours sur mon ventre, accrochée a mon harnais improvisé, qui lui au moins ne romprait pas. Elle était la, j'entrepris de virer mon parachute de réserve, et de récupérer mon arme. La chose se faisait pressante, des bruits de pas se faisaient entendre dans l'escalier. Quelqu'un montait. Une fois l'arme en main, j'engageais un chargeur et l'armais, pile au moment ou quelqu'un ouvrait la porte.

Ca n'était qu'un homme, sans uniforme et sans arme aussi. Je devais avoir l'air un peu pitoyable, assis sur le cul, dans un enchevêtrement de tuiles et de charpente brisée, essayant vaguement de braquer mon arme dans la bonne direction en luttant contre un évanouissement certain.
L'homme murmura quelques mots dont je ne compris pas une traite: je ne parlais pas un mot de français, même pas pour dire bonjours ou au revoir. Le seul a savoir dans mon unité était Stan, et il n'était pas la, sans doute tombé au bon endroit lui.

Finalement le français me prit par la main pour m'aider a me relever, et je me vis contraint de me rattraper a un meuble situé sur la droite. Ensuite il m'aida a descendre l'escalier jusqu'au rez de chaussé devant les yeux de sa femme, ébahie. Il me conduisit a la cuisine, et me donna un verre d'eau, même en sachant qu'il ne me comprendrait pas, je ne put réprimer un "thanks". Il fit des yeux ébahis, comme si il avait eu une révélation.

- Vous... vous êtes, britannique?

Je ne compris pas grand chose de plus que d'habitude a sa phrase, mais un mot m'interpella tout de même: "britannique", cela voudrait dire, je tentais le tout pour le tout.

- Yes, I'm british.

Cela sembla lui suffire, j'ignorai si il avait compris, mais vu le ton enjoué, avec lequel il parlait a sa femme tout me fit croire qu'il avait compris. Sa femme l'entraina ailleurs, elle avait visiblement des objections a émettre. J'en profitais pour m'éclipser en silence, c'était un peu ingrat de ma part, mais il le fallait bien, je ne pouvais m'attarder plus longtemps.

Je couru 500m vers le nord, et essayait de faire le point sur ou j'étais avec ma carte, le village, je l'avais vu était le lieu dit de "L'écarde". Soit a plusieurs kilomètres de mon point prévu, et de ma mission: prendre le contrôle d'une route entre Ranville et Caen. Mais le pire la dedans était que notre point de rassemblement était caduque, a 5 bon kilomètres de là. Heureusement que j'avais prévu une procédure d'urgence: se réunir au carrefour le plus proche, qui lui n'était pas a plus de 500m. Je décidais de m'y diriger, au plus vite.

Après 10mn de marche au clair de lune, je voyais enfin ce carrefour; normalement mes gars devaient avoir été assez intelligent pour se cacher dans le fossé, et vu les silhouettes qui s'y déplaçaient j'avais vu juste. J'allais les retrouver, et après les méfiances habituelles, je découvrais que Stan, William, George, et Pete étaient arrivés a bon port, il en manquait encore 7. Dont mon radio, et mon deuxième Bren. Ca s'annonçait mal. Nous décidâmes de patienter ici une heure avant de reprendre, a 5 ou au complet.

Je commençais a somnoler, sans savor si c'était dû a la fatigue, ou au choc de l'atterrissage, lorsque Stan me tira de ma torpeur, il avait mit son Bren en batterie, et visait quelque chose.

- Quelqu'un approche sergeant.

Il en restait néanmoins calme, confiant dans l'effet de surprise et notre union pour vaincre, je le suivais dans cette voie en empoignant mes jumelles. A l'intérieur de celles-ci se déroulait un spectacle que je n'avais encore que peu vu: au clair de lune un groupe de combat se dirigeait droit sur nous, apparemment sur ses gardes, mais je restais tout sourire: c'était un groupe anglais.

- C'est bon ils sont des notres.

Et pour souligner je sortis du fossé arme en l'air, invitant d'un geste de la main mes hommes a faire de même. Ils me suivirent, déclenchant une réaction plutôt hostile des soldats en face avant qu'ils ne comprennent que nous étions des leurs.
Leur officier; un lieutenant m'interpella.

- Qu'est ce que vous foutez ici? C'est notre objectif a nous!

En voilà qui avait eu la chance d'être largué au bon endroit, je me contentais de lui répondre sans aucun animosité inutile.

- Erreur de largage sir, notre objectif a nous est a 5km, on a fait de ce carrefour notre point de regroupement.

Le lieutenant n'eut guère le temps de me répondre, des craquements dans les buissons nous firent comprendre que quelqu'un approchait, et qu'il n'était pas seul. Et des fourrés sortirent 5 de mes gars: Josh, Eric, Adrian, John et Jason. C'était plutôt une bonne nouvelle, de plus le lieutenant nous autorisa a squatter son objectif, il ne devait pas non plus être contre 10 hommes de plus pour le défendre.

Finalement nous fûmes rejoint par les deux dernier, Terrence et Jack, 10 mn plus tard, et nous nous mîmes en route vers le carrefour que nous devions sécuriser, lequel devait disposer a proximité d'une grande habitation, qui si nos renseignement étaient juste, abritait des éléments de la Heer. A travers champs, et de manière rapide et la plus furtive possible, nous allions vers un premier affrontement inévitable.

Et nous devions le rallier et le sécuriser avant 6h ce matin, soit dans 4h30 grand maximum. Après ça nous devions le tenir et nous n'étions que 12, enfin pour le moment, ça faisait quand même nettement moins que la section qui devait originalement avant le largage foireux accomplir ce travail.

Et le silence était pesant mais aucun de mes gars n'osait le rompre, comme si quelque chose les empêchait, je n'en faisait remarquez pas d'avantage.
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Andy Reiben
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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Ven 8 Jan - 18:32

Bien qu'en sous-effectif, vous êtes confiants dans la poursuite de votre mission ! La nuit profonde et la présence proche de l'ennemi vous met quand même lègèrement à cran. Par mesure de prudence, vous demeurez proche des bas-côtés afin que la lune ne révèle vos silhouettes furtives et agiles progressant d'un pas vif vers votre objectif.

Dans le ciel, un vrombissement se fait entendre, à basse altitude puis au bout de quelques minutes...vous entendez non loin de vous sur votre droite, derrière des bosquets, des sons étouffés et un bruissement. Vos équipiers se figent et s'abaissent en armant doucement leurs armes.
Presque simultanément, ce phénomène se répète un peu partout autour de vous pendant près de cinq bonnes minutes.

Votre curiosité est enfin satisfaite quand vous constatez qu'une corolle de soie kaki, s'étale à vingt mètres de votre position. Vos yeux habitués à l'obscurité discernent un uniforme familier. Il est des vôtres !

Environ une dizaine d'hommes valides vous rejoignent, un "stick" au complet ! C'est ainsi que vous rencontrez un homologue qui vous parle à voix basse (Canadien d'après son accent et l'écusson réglementaire à son épaule) :
Sergent William Labonté du 1er Bataillon Parachutiste Canadien, ça fait plaisir de voir des visages amis ! A qui ai-je l'honneur ?

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Je suis le sergent d'armement Hartman et votre chef instructeur. A partir d'aujourd'hui, vous ne parlerez que quand on vous parlera et les premiers et derniers mots qui sortiront de votre sale g...le, ce sera "Chef" tas de punaises ! Est-ce bien clair ?!

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Havoc Harold
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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Ven 8 Jan - 18:57

La progression fut lente mais aisée, nous devions nous montrer prudents, les allemands étaient là, tout prêt et tomber sur une patrouille ou quelques soldats en vadrouille était possible. Plusieurs fois, le groupe stoppa, a la simple écoute d'un bruit; avant de repartir. Je fit également 3 fois le point en 1 heure de marche, étant d'avis qu'il valait mieux perdre 5mn a vérifier la validité de la direction que de faire fausse route sur une heure et de devoir rattraper 5 bornes.

Puis tout changea, un bruissement dans un fourré a l'arrière stoppa a nouveau le groupe. A la suite des chocs se firent entendre, nos armes étaient maintenant au clair, Adrian pointant son FM vers le buisson. Si quelqu'un en sortait, ça allait être sa fête. Nous étions dans un état d'anxiété extrême, même si nos doigts étaient sur les fûts de nos armes, nous avions tous qu'au moindre lapin nous tirerions sans trop chercher a comprendre. Ce qui n'était pas normal venant de 12 soldats professionnels.

Stan, allongé sur le dévers d'un fossé m'interpella.

- Sergent, para.

Je me redressai, examinant le type qui venait de tomber du ciel, comme nous autres, 2 heures auparavant.

- Fallschirm'?

Stan réfuta mon hypothèse.

- Négatif, les allemands tombent avec juste une arme de poing, on dirait plutôt un des nôtres.

Je sorti ma paire de jumelles, examinant le type qui rejoignait ses camarades, Stan avait raison, il portait un battledress para réglementaire, le tout confirmé par la Denison smock. C'était un des notres.

- Stan, établis le contact.

A ces mots, mon équipier se leva, et couru vers les camarades anglais, il échangèrent quelques mots avant que Stan nous fasse signe d'avancer. Nous nous exécutâmes, et découvrions avec une certaine stupeur que les paras anglais étaient en fait des paras canadiens, le chef se présenta.

-Sergent William Labonté du 1er Bataillon Parachutiste Canadien, ça fait plaisir de voir des visages amis ! A qui ai-je l'honneur ?

- Sergent Havoc, 6th airborne, 5th brigade, 7th battalion. Heureux de vous voir aussi, quelle est votre mission.

Même classé confidentielle, il faudrait qu'il me le dise, j'étais a peu près certain que lui non plus n'avait pas été largué a son point prévu. Et qu'ils devaient également être une section au lieu d'un simple groupe. Ils auraient peut être besoin d'un coup de pouce pour leur mission, et je me voyait de moins en moins attaquer de front un bâtiment occupé par la Heer avec 12 gars peu entrainés; au situations réelles tout du moins.

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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Sam 9 Jan - 21:59

Les formalités furent rapidement expédiées, sans doute, l'urgence de leurs timings réciproques empêchaient les deux hommes de fraterniser davantage.

Le sergent Canadien répondit ceci à son interlocuteur Britannique :


Notre but est de couper l'accès de certains ponts pour éviter que les chars ennemis ne viennent jouer les trouble-fêtes ainsi qu'une garnison ennemie dans les environs et jusqu'à ce que je vous connaisse davantage, je ne peux vous en dire plus...Alors Sergent Havoc ? Joignez-vous vos forces aux miennes ou doit-on chacun faire "cavalier seul" ?

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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Sam 9 Jan - 23:48

Havoc fit signe a son groupe de se mettre en marche vers l'objectif, invitant par la et sans geste préalable le sergent Labonté a le suivre ce qu'il avait a dire tiendrai sur 200m grand maximum. Il attrapa sa carte dans sa smock et la montra au lieutenant. Il pointa du menton un petit cercle rouge, ne pouvant faire avec le doigt de la main droite avec laquelle il tenait sa Sten. Il n'avait en effet pas de sangle, partant du principe que lorsqu'on porte une arme c'est pour s'en servir et qu'une sangle en devient superflue.

- Notre objectif est là, c'est un carrefour, gardé par une unité de la Heer stationnée dans une maison. j'ignore tout du reste, si ils ont ou non des blindés, leur nombre, leur compo etc... Et nous devions le prendre a une section, une quarantaine de gars, on est que douze pour le moment. Dès lors vous comprendrez qu'un coup de main sera pas de refus.
Le carrefour en question est ici, a peut être deux kilomètres a l'est. Jeter un oeil ne vous engagera a rien, et une fois notre mission accomplie a savoir dégager ce putain de bâtiment, rien ne nous empêchera de vous aider; ce sera même avec plaisir


Il n'ajouta rien, mais dans son esprit, les canadiens méritaient son aide. Il ignorait dans quelle proportion sa mission serait importante, mais la leur l'était aussi, les chars représentaient un danger autrement plus important pour l'infanterie qu'un carrefour gardé par les schleus.

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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Lun 11 Jan - 18:43

Le sergent Labonté vous écouta attentivement puis s'adressant à ses hommes :

- Alors les amis, que diriez-vous d'une "mise en bouche" pour aider nos frères d'armes ? Nous les aidons à s'emparer de ce carrefour et ensuite nous accomplirons avec leur participation, la réalisation de nos objectifs !

Tous opinèrent de la tête, certains frappèrent sur l'épaule de leurs camarades Anglais, consentant ainsi à cet effort de guerre collectif indispensable.

Se tournant vers vous :
Après cette "entrée", je vous propose le "plat de résistance" Sergent, nous devons nous rendre sur les ponts où coulent la Dives et la Divette à Varaville et à Robehomme, en couper les accès. Nous avons égaré la plupart de nos explosifs mais ils nous en restent encore assez pour accomplir notre mission ainsi que deux PIAT, nous n'avons par contre que 6 projectiles, soit 3 par lanceur seulement.

Se voulant rassurant, mais je vous confirme que s'il nous manque quelque chose, nous le prendrons chez l'ennemi ! (rires étouffés) Si vous n'avez rien d'autre à ajouter Sergent, je vous propose de nous mettre en route !

Parlant à ses hommes : Gentlemen préparez-vous à vous mettre en route et silence dans les rangs ! Caporal Lance !
- Oui, Sgt ?

Vous êtes notre meilleur lanceur au couteau, si nous croisons des sentinelles esseulées, vous saurez quoi faire !
-A vos ordres !

Si parmi vos hommes, vous avez un équivalent, il serait bon qu'il se joigne à mon caporal pour prendre l'ennemi par surprise. Le Caporal est capable de mettre "dans le mille" jusqu'à une distance de 100 pieds, c'est un don, je vous assure ! Faites seulement attention à vos affaires...J'ai ici la pire bande de chapardeurs qui soit !...On ne peut pas avoir toutes les qualités mais pour rien au monde, je ne voudrais d'autres équipiers !

Vous prenant à part :
Faire sauter un ou plusieurs ponts, c'est relativement aisé mais d'après les renseignements, une garnison est à Varaville, localisée dans un château et nous ne serons pas de trop pour y jeter toutes nos forces, c'est un gros morceau Sergent, je ne vous le cache pas mais l'Etat-major compte sur nous, je peux compter sur vous ?

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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Mer 13 Jan - 1:22

C'était parti, notre mission avait maintenant peut de chance de foirer. Bonne nouvelle donc, et les canadiens semblaient enchantés de participer a cette action. Chez mes gars ça se voyait un peu moins, ils se demandaient sans doute ce qu'ils allaient faire ensuite. Moi j'écoutais attentivement le Sergent Labonté qui m'expliquait justement ses objectifs, visualisant ce qu'il me disait sur ma carte. Varaville et Robehomme; c'était pas la porte a côté. Ils avaient été parachutés bien a côté eux aussi. Vraiment il faudrai que je pense a remercier nos chers pilotes, a c'est sur que eux ne se mouillaient pas; ils avaient juste a éviter la DCA et en plus ils marchaient pas. Enfin c'était comme ça il allait falloir faire avec et pis c'est tout.

- C'est pas la porte a côté cette paire de bled, y'a quoi 5 kilomètres depuis Ranville; mais ça reste en ligne droite. Enfin c'est comme ça. Et vous avez de la chance, le marché est ouvert, John a paumé son lanceur en tombant dans un étant, et du coup a 5 ou 6 PIAT avec rien pour les tirer.

Je rangais ma carte et fouilla dans une de mes poches pour en sortir du chocolat, plusieurs barres. j'ouvris un des emballages, en détachai un bout que j'avalais en savourant doucement son gout fondant, et en tendit un autre morceau au sergent. Puis je fis passer le reste des barres entre les soldats. Ce serait con de mourir avec un gout de merde dans la bouche après tout.

Soudainement George qui marchait en tête suivi de Pete s'arrêta et leva la main. Il avait vu quelque chose qu'il ne devait pas aimer, a demi-accroupi j'entrepris de courir vers lui et m'arrêtai a ses côtés pour savoir ce qui se passait.

- Half track sur la route, a 12h et 100m.

Il avait raison, je distinguais tant bien que mal la forme du véhicule blindé posté sur la route, étrange on était encore a 600m du carrefour. Un véhicule en panne? Il fallait en avoir le coeur net. Prenant Le Caporal Lance, George, Stan et Adrian et confiant a la garde du sergent Labonté le reste du groupe; je me mis a courir vers le véhicule, longeant le côté de la route le plus furtivement possible; et précédé seulement par Lance, le coutelier des Canadiens. Nous finîmes par approcher en ligne envellopante du véhicule, masse sombre et inquiétante recouverte de branches.
Un "sergent" chuchoté et a peine audible me parvint du côté droit, rejoignant les hommes qui s'y trouvaient déjà, Stan et moi pûmes alors découvrir l'étrange spectacle des allemands, assis contre les véhicule, ayant chacun la gorge nettement tranchée.

- Vous pensez que c'est les résistants sergent?

C'était une possiblité parmis tant d'autre, mais le travail était propre et trop net pour être le fait de civils sans entrainement. Le mitrailleur et le conducteur étaient d'ailleurs tout morts eux aussi, pour ainsi dire rangés a l'intérieur du véhicule. Pour moi ce travail était celui d'une bande de paras et de leur dagues.

- C'est plutôt des gars de chez nous qui ont fait ça George, je pense qu'on est pas seuls a vouloir ce carrefour

Ce qui en soi était rassurant. Je décidais de réunir les deux groupes et de faire un dernier briefing avant d'aller vers cette maison, on l'aperçevait déjà au loin, avec de bon yeux.

- Okay, je pense qu'il y a d'autre paras a nous dans le coin, le half-track c'est d'eux quasi forcément. Donc on va aller vers le carrefour et c'te baraque. On va suivre la ligne des bois, progressez en colonne, a 10m de distance les uns des autres, et suivez la cadence. On ne parle pas, on ne fume pas. Silence et discrétion. Compris?

Quelques signes de tête me firent comprendre que les instructions étaient bien entrées. Parfait. Je me levais et laissait le caporal Lance que j'avais désigné comme homme de tête pour sa capacité a jouer avec les couteau; prendre la tête, le suivant a 10m. J'avais dit au sergent Labonté de se caler quelque part au milieu.
Nous marchâmes ainsi 15mn avant de devoir courir pour nous plaquer sur un talus, a même pas 50m de la maison, il bordait une des routes du carrefour. Je levai ma tête pour voir ce qui nous attendait. A priori les patrouilles devaient être réduite, il faisait nuit, on était a 5km des côtes et personne ne s'attendait a voir débarquer un soldat allié chez les bôches, ma plus grande crainte était celle du blindé, en général ça pourrissait pas mal la vie ces trucs en métal.

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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Mer 20 Jan - 17:29

Les Canadiens du team "Labonté" joignèrent donc leurs forces avec celles de leurs frères d'armes Anglais. Après une progression en silence, ils eurent la surprise de découvrir un véhicule abandonné dont les occupants avaient été définitivement neutralisés de main de maître.

Profitant d'une halte, le sergent Labonté reprit sa carte en main et revérifia les coordonnées de son objectif, il regarda longuement la grande bâtisse qu'il devait investir. C'était une maison de maître, abritant sûrement un personnage important ou un effectif conséquent.



Deux sentinelles en bas se croisaient, parcourant d'un bout à l'autre la façade, à quelques mètres de l'entrée principale. Cela voulait dire qu'il fallait les neutraliser en même temps !

Votre vue, habituée à la nuit distingue parfaitement les rainures de lumières filtrant à travers les rideaux tirés, apparemment seule la fenêtre au premier étage, à droite de la porte d'entrée (celle où se termine le chemin de cailloux blancs) témoigne encore de l'activité de son occupant (jeu de mots ^^), les autres sont plongées dans le noir.

Faisant appel à vos souvenirs, des petits villages et cottages où vous avez séjourné avant que les Américains n'envahissent les lieux (surpayés, suréquipés et portés sur la chose...), vous faites le parallèle avec les grands corps de ferme où vous avez pu séjourner même si ce fut souvent la grange ou l'écurie qui vous a abrité, pendant que les officiers, eux, se tapaient un vrai lit !

C'est une grande bâtisse avec deux entrées devant, 1 sortie derrière plus la cave et un accès vers l'annexe (grange ou atelier), sans compter les étages ( + grenier et combles)...bref, l'endroit idéal pour abriter une garnison (minimum 30 soldats) et son état-major ! Quand vous faites le bilan, vous ne serez pas de trop, vous et les canadiens, pour faire un "carton" et jouer le(s) grain(s) de sable dans l'organisation hiérarchique de l'ennemi.

Un bâtiment adjacent à la grande maison ne laisse échapper aucun bruit, le léger bruissement du vent vous empêche d'exercer votre ouïe experte pour localiser d'éventuelles troupes ennemies, néanmoins, vous disposez de l'avantage de la surprise !

Le sergent Labonté vous sort de votre reflexion comme s'il lisait dans vos pensées :


- C'est comme un grand paquet surprise, on ne saura ce qu'il y a dedans que quand on l'aura ouvert ! Etant donné que vous êtes arrivés avant nous, je vous laisse l'initiative du plan, nous vous donnerons tout notre appui-feu et assaut possibles. Si je dois ajouter quelque chose, je vous en fais part...

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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Mer 3 Fév - 20:16

Nous étions allongés sur le talus a une cinquantaines de mètres de l'habitation, observant avec attention la demeure. Deux sentinelles parcouraient l'avant de la façade, et on ne distinguait personne d'autre. Et a l'intérieur, il semblait également y avoir un minimum d'activité, une seule lumière allumée, sans doute la veille radio. Finalement ça s'annonçait aisé, du moins je le pensais, sans aucun doute pour me rassurer.

J'appelais le caporal Terrence a moi, il était le plus vieux de l'unité, plus vieux encore que moi, il s'était engagé tardivement, en fait quand la maréchaussée était venue l'embarquer, ce qui me faisait assez bizarre. Il m'avait dit qu'il voulait profiter de tout son temps libre, mais une fois incorporé, il avait montré qu'il en voulait, et avait été il y a 5 mois de ça intégré aux paras. C'était un volontaire forcé comme il aimait a s'appeler lui même.

- Prends trois gars avec toi, et faites moi discrètement le tour de la maison, et surtout vous faites pas griller.

Il me répondit par un simple hochement de tête, désigna trois volontaires d'office dont je ne pu distinguer le visage malgré la lumière lunaire, puis disparu derrière des buissons.
Je me tournais maintenant vers Labomté, ayant échafaudé un semblant de plan dans ma tête.

- Ce qu'on va faire si y a pas d'autres sentinelles, c'est abattre rapidement les deux gardes, si possibles en silence; Lance pourra nous y aider. Puis on va foncer jusqu'au fenêtre et grenader au plus possible tout ce beau monde, avant de revenir ici a couvert, et de canarder les restes. Vous en pensez quoi?

J'examinais cependant les rondes des deux sentinelles, peut être y avait il moyen d'en égorger une pendant que Lance, éliminerai l'autre, si c'était le cas, grenader la maison ne poserait plus de problèmes. J'ajoutai a mon idée d'envoyer des fumigènes pour disperser encore plus les survivants. Restait a attendre le retour de Terrence. Quelques minutes, une éternité donc.

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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Mer 10 Fév - 17:39

Le sergent Havoc prit l'initiative suite à l'invitation de son collègue Canadien, il avait un style direct et efficace qui plut de suite...Labonté leva le pouce pour montrer qu'il n'avait rien à redire au plan, si ce n'est qu'il intima à à son caporal, expert en arme blanche de viser les deux gardes et fit glisser son doigt sur sa gorge, ce qui ne laissait aucun doute sur le présent proche des deux soldats Allemands.

Trois ombres furtives s'infiltrèrent dans le dos de l'ennemi, faisant le tour de la maison...De faibles gémissements se firent entendre alors, distrayant les deux sentinelles. Avec la rapidité de l'éclair, Lance les foudroya à une seconde d'intervalle, ils s'écroulèrent sur l'herbe humide, amortissant ainsi leur chute. Les Canadiens dégagèrent le passage et mirent les cadavres dans les buissons proches tandis que les Anglais se préparaient à donner l'assaut puis ils se mirent en couverture de leurs homologues Britanniques.

Le Sergent Labonté mit une moitié du groupe en embuscade avec un Bren et un Piat, plus quelques fusiliers pour bloquer l'accès à la maison. L'autre moitié s'ajouta au groupe d'assaut Anglais.

Un grésillement provenait de la fenêtre allumée, il s'agissait, sans aucun doute de la chambre du radio et avec un peu de chance, l'officier en charge ne devait pas être très loin.

Le Sergent Labonté s'apprêtait à dégoupiller une grenade dès qu'Havoc lancerait l'assaut, il fallait faire taire cette radio en premier sinon, ils seraient vite débordés, reste à savoir de combien d'occupants, ils leur fallait neutraliser...pour toujours !

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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Sam 13 Fév - 13:45

Je lançais le signal de l'attaque, a ma grande surprise Lance parvint a neutraliser les deux gardes en peu de temps. Les canadiens les évacuaient alors que je me levais et quittais ce talus pour rejoindre le devant du bâtiment.
Je ne m'étais pas trompé, la fenêtre ouverte correspondait bien a la veille radio, je communiquait mes instructions par signaux manuels a ceux qui étaient maintenant devant la façade, 2 grenades dans les veille radio, et un maximum dans les fenêtres, sans oublier d'envoyer des fumigènes. J'empoignai moi même une grenade que je dégoupillai et je compta du doigt, a trois nous expédiâmes tous nos grenades dans les fenêtres et nous sprintâmes du plus vite que nous pouvions vers le talus.

On aurait explosé le record du monde du 100m que ça ne m'aurait pas étonné. Les explosions retentirent nous projetant au sol, c'est là qu'il fallait jouer serré en se relevant au plus vite, sonné ou pas il restait encore une dizaine de mètres a faire. Pour ma part j'avais développé une sorte de résistance, je ne voyais même pas la différence entre avant et après les explosions, je me relevais, embarquant un de mes gars qui se trainait encore un peu au passage et je retournais au talus a pleine allure. Une fois a couvert, je ne m'accordais pas une seconde pour mon souffle, et je pointais mon arme en direction de la demeure, prêt a expédier tout ce qui passait au jugement de St Pierre.

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MessageSujet: Re: Jump in the moonlight   Mar 16 Fév - 7:38


La confusion et la précision de l'attaque prirent totalement au dépourvu les occupants de celle-ci. Surpris en plein sommeil, abasourdis par les explosions, aveuglés par les fumigènes, ceux-ci firent des cibles faciles malgré la promptitude de certains officiers à réagir pour rassembler les effectifs encore disponibles.

Des soldats commirent l'erreur de sortir à tout prix et tombèrent sous le feu précis des attaquants, les autres se mirent à l'abri dans la demeure brisant les fenêtres et répliquant au mieux, visant des ombres incertaines dans l'obscurité ambiante. Vos premiers atouts, la surprise a été consommée et la nuit, vous couvre encore pour quelques heures car en ce beau mois de juin, le soleil se lève tôt !

Des coups de feu rageurs se font entendre depuis l'intérieur, les hommes que vous aviez lancé un peu plus tôt à l'assaut font le ménage. Le sergent Labonté et la deuxième moitié de son groupe d'attaque lance l'assaut final en grenadant le rez-de-chaussée et arrosant les ennemis à la sten.

Vu de l'extérieur, l'ensemble est confus entre les cris des blessés, des morts, les détonations des diverses armes, cela vous semble durer une éternité mais en vrai, cela n'a duré qu'une dizaine de minutes tout au plus. Un lourd silence s'abat sur la demeure après ce délai interminable, la porte d'entrée s'ouvre à grand fracas et vous voyez ressortir vos hommes et les Canadiens.

Le sergent Labonté a le bras gauche en sang, la plupart de ses hommes ont été légèrement blessés mais trois d'entre eux ne verront pas le soleil se lever. Cependant ils ont mis la main sur les carnets de fréquence ennemies, la carte des effectifs ennemis et leur disposition dans le secteur. Un butin précieux mais qui a été lourd en pertes amies dont un homme sur les trois que vous aviez envoyés...Certains commandos soignent leurs camarades de leur mieux et pillent le bâtiment à la recherche de médicaments et de bandages, les explosifs, armes et équipements ennemis disponibles et transportables sont saisis.

Votre travail collectif n'a pris qu'une vingtaine de minutes, vous disposez désormais d'une puissance de feu accrue avec une MG42 et deux boîtes de 1000 coups chacune, Labonté prend une bande de 250 cartouches et ses hommes font pareil allégeant ainsi la charge commune. Un panzerschrek ainsi que trois roquettes complète cette prise de guerre avec quelques souvenirs supplémentaires (vivres, paires de jumelles, porte-cartes, drapeau nazi...) répartis entre les deux groupes.

Il est temps de s'occuper du prochain objectif !

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