Seconde Guerre Mondiale

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 Rendez-vous à Messine !

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Andy Reiben
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MessageSujet: Re: Rendez-vous à Messine !   Jeu 4 Fév - 20:01

@Paul

Vous apprenez que Syracuse est rapidement tombée aux mains des Britanniques, le 10 juillet, le 11, c'est la ville d'Augusta défendue par la 206ème Italienne et la Division Napoli. Les Anglais ont une chance insolente, ils capturent même le général Italien, responsable de la zone.

Parmi les vôtres, il vous tarde de faire vos preuves et de marquer ainsi l'Histoire par de glorieux faits d'armes même si l'avancée facile des débuts laisse néanmoins place à un net ralentissement.

Des attaques aériennes de plus en plus fréquentes commencent à disséminer vos rangs malgré une réplique collective avec toutes les armes disponibles et parfois quelques succès, quand le moteur de l'avion ennemi se met à cracher une fumée grasse et noire, preuve qu'il est blessé. Pour l'instant, il ne s'agit que de "strafing" (mitraillage au sol) avec des pertes relativement légères malgré quelques véhicules détruits, ce qui ralentit votre avancée.

Vous vous dirigez donc vers Vizzini > Grammichele, direction Nord-Nord-Ouest pour vous enfoncer dans le pays.

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Je suis le sergent d'armement Hartman et votre chef instructeur. A partir d'aujourd'hui, vous ne parlerez que quand on vous parlera et les premiers et derniers mots qui sortiront de votre sale g...le, ce sera "Chef" tas de punaises ! Est-ce bien clair ?!

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Paul Triquet
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MessageSujet: Re: Rendez-vous à Messine !   Mer 10 Fév - 15:10

12 juillet 1943

En trois jour, je n’ai vu que peu de combat. En fait, certains de mes hommes jurent avoir vu plus de scorpion que de soldats ennemies.

Aujourd’hui, nous avons marché le long de route sinueuse et montagneuse pendant que l’aviation allemande nous attaquait et que les soldats du génie tentaient de réparer les ponts détruits. Malgré cette avances plutôt lente, nous avons prit Ragusa un peu avant l’arriver des yankees puis nous avons prit d’assaut la ville de Giarratana où nous sommes présentement.

Du lieutenant Desrosiers, nous apprîmes que les anglais avaient prit Syracuse le jour J puis Augusta au cours de la journée (le lieutenant nous confirma aujourd’hui la prise car à se qu’il paraissait, le 11 juillet, les italiens tenaient encore la ville) capturant au passage le général italien responsable du secteur.

Avec « Monty » qui veut encore se couvrir de gloire, il a ordonné au Général Lesse et le 30e Corps sur Caltagirone, Leonforte et Enna par la route 124, nous laissant poiroter dans le secteur. À ce qu’il parait, le général de notre division essaie de nous faire avancer et suivre le 30e Corps.

Pour le moment, les objectifs sont de prendre Vizzini et Grammichelle. Nous devons prendre Monterosso Almo d’ici minuit. Heureusement, les marches de soir sont plus douces vu que le soleil tape moins fort sur nos casques. Nous gardons malgré tout un bon moral. Nous avons hâte de marqué l’histoire que le firent nos pères à Vimy.


[HRPG : désolé si ça m’a prit du temps pour répondre, je n’avais pas vraiment d’inspiration ^^’]
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Andy Reiben
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MessageSujet: Re: Rendez-vous à Messine !   Jeu 11 Fév - 21:07

@Paul

Les 5 premiers jours de votre progression n'ont été émaillé que de blessés légers, quelques pertes négligeables en véhicules dûes aux bombardements et mitraillages de plus en plus fréquents au fur et à mesure de votre engagement vers le centre de l'île.

Votre division se trouve désormais au milieu des Britanniques et troupes US, les premiers à sur votre flanc droit, les autres, sur votre flanc gauche. Vous vous engagez sur la route Nationale 124, la ville de Grammichele se profile à l'horizon, une ville du 17e siècle en forme d’hexagone construite sur une longue crête. Nous sommes le 15 juillet, 9h du matin.

Les premières heures de la matinée voient enfin la rencontre de vos forces contre celles de l'ennemi, apparemment des tanks et de l'artillerie ennemie vous canonnent, occasionnant dans vos rangs les premières pertes sérieuses. Votre régiment et celui des 48th Highlanders accompagné des chars du Régiment de Trois-Rivières, engagent le combat.

Un vent de poussière soulevé par les diverses explosions, balaie le champ de bataille et vous dessèche la gorge. Cette fois, ça y est ! Vous vous sentez presque soulagé de devoir vous battre, un mélange de stress et d'excitation vous gagne tandis que vous faites feu dès que l'infanterie ennemie est à votre portée.

Les combats faciles des débuts ont laissé place à un adversaire coriace et déterminé à ne laisser la place qu'en payant le prix fort !

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MessageSujet: Re: Rendez-vous à Messine !   Ven 12 Fév - 20:44

15 Juillet

Nous avons reçu des ordres le lendemain du 12 juillet. Nous devenions le fer de lance dans l’offensive pour prendre Enna, une ville qui contrôle les routes du milieu de l’ile. Une fois prise, l’ile sera coupée en deux.

À la tête de la division se trouve le Princess Patricia’s Canadian light infantry et le Régiment de Trois-Rivières (12e Régiment blindé du Canada). Nous, les gars du Royal 22e Régiment, devons jouer le rôle de renfort en cas de difficulté qui d’ailleurs ne tardèrent pas à venir.

Ce matin, après avoir passé la nuit à Vizzini, la division se mit en marche vers Grammichele. Le Brigadier-Général Guy Simonds nous donna l’ordre de nettoyer les quatre collines le long du flanc droit de la 2e brigade (Princess Patricia, The Seaforth Highlanders of Canada, The Loyal Edmonton Regiment). Après avoir nettoyé les trois premières, il ne restait plus qu’une colline à l’ouest-nord-ouest près d’une ferme du nom de Casa Marineo.

C’est à ce moment là que des canon allemands tirèrent sur les positions du Princess Patricia’s Canadian light infantry et du Régiment de Trois-Rivières tandis que des chars de la division Hermann Goering foncèrent vers la National 124. Le Lieutenant-colonel Bernatchez ordonna au régiment de faire taire les canons sur la colline, réduisant ainsi la pression exercé sur la 2e brigade le long de la route. Notre bataillon devait avancer sur moins d’un mile et s’attaquer aux canons le plus au sud de la colline, défendu par les hommes du 15e Panzer grenadier.

Après tout ses jours d’attente, je sentais enfin l’adrénaline coulé dans mes veines. Une excitation quasiment enfantine s’emparait de ma raison pendant que nous avancions quasiment à la charge. Le lieutenant nous donna l’ordre d’avancé en battu (en formation en ligne) avec une distance de 10 verges entre chaque hommes. Nous sommes à moins de 500m de l’ennemie. Nous attendions les ordres impatiemment tandis que nous entendions les cris de nos compatriotes et les explosions. Ces derniers projetaient une poussière qui nous soufflait aux visages et s’incrustaient dans les pores de notre peau.
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Pablo Raben
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MessageSujet: Re: Rendez-vous à Messine !   Mar 16 Fév - 14:14

L'infirmier et le fusilier étaient partis et après 30 minutes ils étaient revenus avec un vieux Fiat 518 endommagé au niveau du haut de la voiture. Bah, quelques bosses ne feront pas la différence lors du transport. De ce que j'ai pu voir, il est blanc. L'infirmier et le Pvt Holden montèrent à bord, sur ordre du caporal, et ils couchèrent Peeters, Taylor sera assis sur le siège et il laissera un coup de place à Peeters. De ce que je sais, ils allaient en direction des plages de Gela, tout comme la résistance italienne. J'espère qu'ils reviendrons intact. Holden était à la conduite, l'infirmier devait s'occuper de Peeters du mieux qu'il pouvait, c'était la moindre des choses. Le véhicule démarra et le caporal afficha un sourire, il était content que ce fardeau soit partis. Nous pourrions continuer la route, parce que rester ici ne semble pas une bonne option. Williams vint me voir et commença à me parler, j'étais le dernier homme qui lui restait à commander. Il m'expliqua qu'on devait ramasser tout ce qu'on pouvait, les armes adverses, les munitions, les grenades, bref tout ce qu'on peux trouver. Je compte bien en profiter pour faire les poches de deux trois soldats, mais je pense qu'on ne va pas trouver grand chose ici, c'est mort comme pays. On dirai que nos navires oppèrent un blocus sévère depuis des semaines et des semaines.

Le caporal me dit qu'on devrait tenir la route. Ce n'est pas une bonne idée, on devrait continuer car il nouis reste plus beaucoup de temps avant la jonction et les canons tirent toujours autant sur l'infanterie. Même si cet axe va à la mer, le tenir ne va servir à rien, aucun ennemi ne pourrait venir, je ne pense pas que les gars de Piano Lupo descendront jusqu'ici, là haut ils tirent aussi bien. On peut aussi tomber sur un gros paquet de ritals ou de boshs, et on pourrait mourir sous les tirs adverses. Mais bon, je n'ose pas contredire mon supérieur, je risque de bien me faire crier dessus. J'ai maintenant les ordres : on se poste en embuscade, nos positions sont camouflés, on mine la route... Mais... ... ... on mine la route ?!? Avec quoi ? Des bousses de vaches peut être ? On n'a aucune mine, on n'est pas le régiment du génie aéroportée, on n'est l'infanterie aéroportée, et puis on a pas récupéré les conteneurs remplis d'armes lourdes et des mines antipersonnelles et antivéhicules.

Je dois aussi réquisitionné tous ceux qui peuvent utiliser une arme, et les autres doivent donner leurs munitions. Je vais d'abord faire ça, ensuite j'aiderai à la construction d'une position "fortifiée" et camouflée qui nous servira à la défense, même si je n'ai franchement pas l'envie de défendre une route. Je commence alors à aller voir chaque soldat pour lui demander si il peut tenir une arme, même les blessés, surtout les blessés. Nous sommes maintenant passé de 2 dans la section à 10, la plupart sont des blessés de l'autre section qui elle va se replier, le sergent trouve ses hommes trop épuisés. Il nous donne la moitié de ses munitions, un bon acte. Je fouille ensuite chaque corps. J'en récupère une bonne dizaine de Beretta 1938A avec des munitions, et trois Carcano Modèle 1938 avec leurs baïonnettes respectives. J'ai aussi récupéré deux mortiers italiens avec 50 obus, une MG34 avec 1 500 cartouches, trois autres grenades à mains et puis quelques Beretta M 1935. Nous sommes maintenant déjà mieux armés qu'avant, peut être que la défense n'est pas une si mauvaise option.

Je récupère aussi deux rations de combat Italiennes avec de quoi nourrir deux soldats pendant deux jours, et quelques compresses médicales. Elles pourront bien servir si il y a un blessé, et vu que nous n'avons plus d'infirmier, il faudra faire avec. Qui dit plus d'infirmier dit plus de morphine, il faudra donc faire avec jusqu'à ce que tout aille mieux, en fait jusqu'à l'arrivée des renforts. J'ai pu récupérer quelques paquets de cigarettes, que je garde pour moi, on ne sait jamais. Mais bon, j'en passerai une à ceux qui en mérite, je ne fume pas beaucoup. On dirai bien que les italiens manquent de tout ici.

Une bonne vingtaines de minutes est passé, je rejoins maintenant le groupe qui cherche un endroit pour y installer une position. L'un d'eux à une hachette, les autres ont tous une pelle pliante, moi j'ai aussi une hachette. C'est notre "barda", mais nous avons du "rab" de pelles et de hachettes, récupérés sur nos morts et sur les morts adverses. Le caporal entasse les corps des morts américains et s'occupe de les dépouiller. Le corps, ou ce qu'il en reste, de John's est le premier à être dépouillé et entassé. Très vite nous avons trouvé une position en hauteur, à environ quatre-cinq mètres de haut par rapport à la route, à 100 mètres de cette route. Un colline avec un bosquet nous abritera. Un lieu parfait pour les tirs avec une mitrailleuse ou un mortier, ou même un fusil. La position est en hauteur, camouflé, au milieu de nombreux arbres, quoi de mieux ? Un rapide tir et l'adversaire est mort, il ne reste plus qu'à surveiller ensuite. J'attendrai le combat avec impatient.

Nous commençons par couper des branches d'arbres, et de l'écorce, tandis que certains creusent une sorte de petite tranchée pour pouvoir s'abriter dedans. Nous mettons des feuilles et des petites branches entre les filets de nos casques, et dans nos poches vides, ainsi qu'un peu partout sur nous. Grâce à la sève, nous collons des branchages et des paquets de feuilles sur de gros morceaux d'écorce. D'ailleurs nous avons fait tomber deux arbres, que nous coupons très vite. Après avoir récupéré les branches et l'écorce, nous plaçons ce qui reste de façon à y faire une position le plus camouflé possible. Un private c'était recouvert de mousse verte, bref, le plan du camouflage fonctionnait à merveille. On plaçait les armes quand un civil fut amené au caporal. Je ne pus pas écouter la conversation mais ça semblait important, j'avais même arrêté de creuser cette petite tranchée pour qu'on se retranche encore plus. On ne sait jamais que l'ennemi est des chars, ils pourraient nous bombarder et nous mitrailler si on n'est à la "surface". Si on n'est à une cinquantaines de centimètres sous les troncs d'armes positionnés de façon à ce que le côté latéral soit à l'air libre.

Très vite le civil commence à utiliser une vieille radio, nous redonnant espoir lorsqu'on entends les grésillements de la radio de l'anglais... Va t'elle marcher ? L'ennemi va t'il arriver ?
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Andy Reiben
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MessageSujet: Re: Rendez-vous à Messine !   Mar 16 Fév - 19:34

@Paul

Le lieu dit de Casa marineo se trouve à quelques kilomètres au sud-est de Grammichele, bordant le côté gauche de la nationale 124. Effectivement un grand corps de ferme est situé non loin de la route...Ce bâtiment apparemment paisible a été investi par des éléments de la division Goering qui ont pu s'installer juste à temps avant l'arrivée des Canadiens.

Douze Stugs III sont en embuscade, formation en échelon, recouverts de branchages et feuillages, se confondant avec la végétation desséchée des lieux. Leur silhouette basse fait merveille et leur permet d'ajuster tranquillement les éléments les plus avancés de la colonne Canadienne. Trois nids de mitrailleuses et une quarantaine de fusiliers complètent le dispositif défensif composé de tranchées et trous d'hommes.

Ils ont retenu leur tir tant que les Canadiens s'occupaient des autres positions Allemandes, recherchant à amplifier l'effet de surprise mais l'avancée rapide de ceux-ci a contrarié cette stratégie et les a poussé à trahir leur position. Après avoir perdu l'initiative, ils reçoivent à leur tour le feu de l'artillerie Canadienne.

Deux Stugs prennent feu tandis que les fusiliers ennemis se terrent pendant l'échange d'obus causant aussi 4 pertes parmi les chars Churchill, les MG prennent le relais fauchant plusieurs dizaines de soldats alliés.

Regroupant leur puissance de feu, les Canadiens ont engagé l'épreuve de force, pillonnant la colline tandis que les chars survivants débordent la position ennemie suivie de l'infanterie. Après près de quinze minutes de bombardement, 4 autres Stugs restent sur le terrain tandis que les autres décrochent dans un rideau de fumigènes salvateur couvrant le recul de l'infanterie Allemande. Apparemment leur stratégie est de faire retraite en bon ordre tout en rendant votre progression coûteuse en hommes et en matériel.

Ceux-ci rejoignant la ville de Grammichele pour sa position légèrement dominante sur la route 124, prêts pour un mortel chassé-croisé urbain !

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Andy Reiben
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MessageSujet: Re: Rendez-vous à Messine !   Mar 23 Fév - 19:08

@Pablo

Même si cette route ne vous semble pas d'un choix stratégique judicieux, vos préparatifs n'ont pas été vains.

La menace se précise...Le caporal observe à la jumelle, l'effectif ennemi et ses forces. Par signes manuels, il vous indique sa composition : 1 bataillon lourd composé de de deux bataillons motorisés, un bataillon d'artillerie mobile, 17 Panzer Mark VI. Un autre nuage de poussière menaçant, se déplaçant en parallèle à la route n'a pas encore pu être identifié venant de l'Ouest et se déplaçant vers le littoral. D'ici peu, il ajoutera ses forces à celles qui vous font face.

Alors que les hommes commençent à discerner la première menace, un vrombissement se fait entendre et presque aussitôt la flak Allemande fait rugir ses canons, ralentissant la colonne. Un avion d'observation est pris à partie par l'artillerie ennemie l'entourant de flocons d'acier mortels l'obligeant à s'éloigner. A peine quelques minutes se sont écoulées, qu'un vrombissement plus imposant se fait entendre...A 800m de vos positions, une escadrille d'avions alliés straffent la colonne, dispersant le dispositif et causant de lourdes pertes parmi l'infanterie et les véhicules légers.

Des bombes éclatent au milieu des véhicules ennemis, pulvérisant cinq chars mais déclenchant une riposte furieuse, occasionnant 3 pertes parmi les avions amis, l'un s'écrase sur la colonne, mortellement touché pulvérisant plusieurs camions mais l'ennemi avance vers vos positions après s'être regroupé. Près de cinquante soldats Allemands ne pourront apporter leur puissance de feu, trente autres sont blessés, cinq chars ont été perdus, sept camions aussi, cinq 88 ont été pulvérisés et trois batteries de flak aussi. de votre côté, 7 chasseurs en tout sont tombés au combat suite à leurs harcèlements successifs.

Le caporal lève le bras pour donner le signal aux mortiers de faire feu, ensuite ce sera le tour des mitrailleuses puis le vôtre. L'ennemi a encore avancé dans un nuage de poussière, il est encore nombreux et il serait très difficile de le rater dans de telles conditions, il avance à découvert, vous avez l'avantage de la surprise !

Le signal est donné, les mortiers lancent leurs obus adroitement guidés par leurs lanceurs, l'un des obus tombe dans l'écoutille ouverte d'un tank et le fait sauter, aggravant les pertes de l'ennemi, un autre panzer saute mais à son tour, l'ennemi déclenche son tir, d'abord au hasard puis de plus en plus précis...Tout le monde est encore indemne

L'ennemi progresse malgré tout...Il a parcouru la moitié de la distance qui vous sépare, encore 400m. Chaque obus de mortier qui fait mouche vous donne envie de crier votre satisfaction mais vous résistez à cette envie irrésistible. Encore un peu et les mitrailleuses entrent désormais en action fauchant plusieurs dizaines de soldats ennemis, les obligeant à se réfugier derrière les parois d'acier des véhicules blindés.

Une position de mitrailleuse est encadrée par les coups des panzers, désormais chacun se bat pour tous et tous se battent comme un seul homme. Vos fusils font mouche tant il y a de cibles, les mortiers sèment la mort et la destruction par leurs tirs précis et ravageurs, stoppant ou endommageant les blindés ennemis.

Quand le tir ennemi se fait trop dangereux, deux d'entre eux couvrent les mouvements du troisième qui change de position et ainsi de suite, n'offrant pas la facilité d'une cible trop statique et conservant ainsi toute leur capacité de combat. Cette tactique a fonctionné deux fois de suite mais lors d'un déplacement, l'un d'eux s'est fait faucher par un tir de mitrailleuse. Les autres équipiers eurent la présence d'esprit de dissimuler leur position parmi les branchages et broussailles, si caractéristiques de ce théâtre d'opérations.

Le visage de la guerre se révèle alors dans toute son horreur, vous videz vos chargeurs avec soin, l'entraînement a fait de vous une machine de guerre, vous avez oublié la tension des premiers instants, ignoré les impacts et autres rafales proches. L'ennemi n'arrive pas exactement à vous situer grâce à votre camouflage, seuls les éclairs des tirs vous trahissent mais pour ceux qui vous aperçoivent, c'es la dernière chose qu'ils voient !

L'ennemi est désormais à 150m de vos positions. Cette fois-ci, ce sont ses blindés qui s'élancent laissant l'infanterie ennemie derrière eux, un rugissement rageur, telle une meute se propage jusqu'à vos oreilles, les panzers survivants tentent de percer vos lignes.

Allez-vous tenir ou vous replier ?

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MessageSujet: Re: Rendez-vous à Messine !   Mer 24 Fév - 23:58

Un obus d’artillerie tomba sur le haut de la colline détruisant du même coup deux Stug III qui prirent feu. Des nids de mitrailleuse se mirent à tirer sur nos positions à découvert. Une dizaines des nôtres furent fauché par la pluie de métal meurtrier. Dans des tranchés bien dissimulés, des fusiliers se mirent à visé nos pauvres têtes tandis que les Stug allemands, dissimulés dans la ferme sur le flanc ouest de la colline tirait sur les éléments de têtes du régiment de Trois-Rivières. Quatre chars Churchill explosèrent dans un torrent de flamme et de shrapnel meurtrier causant des pertes supplémentaire dans les rangs du Princess Patricia’s Canadian light infantry qui essayaient tant bien que mal de manœuvrer dans ces conditions difficile.

De notre côté, nous nous étions installé dans des cratères d’obus pendant que notre artillerie pilonnaient les positions ennemies. La pluie mortelle finît par cesser puis nous gravîmes la colline pour donner la frousse aux boches. Notre attaque était appuyée par le restant des troupes sur la route qui foncèrent sur les Stug survivant. Alors que leur infanterie reculait sur nos coups, les Stug battirent en retraite en laissant quatre qui émirent un nuage de fumé nuisible pour les canonniers des chars alliées. De sur la colline, nous pûmes voir que les allemands retraitaient dans la ville de Grammichelle. Nous soupirâmes un peu en pensant au combat urbain qui s’annonçait.

Après avoir compté nos perte (HRPG : je te laisse donné le nombre de perte Andy), nous rejoignîmes les forces de la 2e Brigade d’infanterie canadienne. Ils avaient subît le plus gros du combats ainsi que de nombreuse pertes mais ils étaient d’humeur à faire payer les troupes ennemies chèrement nos confrères tombés aux champs d’honneur. Nous nous reposâmes quelque peu puis nous nous mîmes en marche.

Personnellement, je fus quelque peu éprouvé par les combats. L’adrénaline s’était peu à peu dissipée à la fin des combats, me laissant vide d’énergie. J’étais un peu morose mais l’énergie du désespoir et de la vengeance qui se lisait sur les visages des hommes de la 2e Brigade me redonna courage et c’est avec entrain que j’étais prêt à chasé les allemands de la ville au nord-ouest de notre positions.


[HRPG: désolé de mon inaction, je suis très occupé ses derniers temps (école, milice, etc)]
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MessageSujet: Re: Rendez-vous à Messine !   Ven 12 Mar - 17:56

Les Allemands cèdent sous la poussée de vos unités, vos blindés ne peuvent s'engager dans les ruelles étroites sans démolir les maisons déjà fragiles et anciennes, ce qui n'empêche pas certains stugs d'en défoncer quelques-unes poussant leurs habitants à fuir ce champ de bataille.

Les soldats Allemands retraitent vers les principaux bâtiments et prennent votre infanterie sous leurs tirs croisés. Ceux-ci répliquent par des tirs de mitrailleuses permettant aux vôtres de progresser sous leu feu protecteur, les chars s'avançent employant la même tactique et tirant à vue sur tout élément blindé, canon ou mitrailleuse que l'infanterie ne peut balayer ou atteindre.

Des unités antichar Canadiennes protégées par l'infanterie et disposant de lanceurs PIAT, se faufilent dans les rues pour mettre hors de combat, les Stugs handicapés par leur manque de mobilité, deux d'entre eux succombent mais les vôtres paient cher cette initiative se faisant faucher par les tireurs embusqués, il va falloir se battre maison par maison !

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MessageSujet: Re: Rendez-vous à Messine !   Ven 23 Juil - 9:29

Après tous ces préparatifs, je m'installe avec le soldat Holden sur une position de combat. Un trou creusé à 30cm du sol, un tronc d'arbre devant nous pour nous protéger un peu des balles, deux vieux Carcano posés sur le tronc avec une baionette chacun au canon, et une sacoche à grenades réglementaires, bourrés de grenades allemandes et américaines, à fragmentation comme fumigènes. Notre équipement n'est donc pas très au point, si nous avons affaire à des chars, nous n'avons aucune chance de réussite. C'est d'ailleurs ce qui m'inquiète, un coup de canon et notre position part en fumée. Un peu plus haut, trois autres positions en ligne droite. Holden et moi sommes donc la première ligne, d'ailleurs nous avons un peu plus de grenades. Les mortiers sont encore plus haut, sur deux positions plutôt éloignés, pour empêcher qu'on fasse taire notre seul appui d'artillerie facilement. Des positions de mortiers, la vue est très importante, le champ de vision couvre l'intégralité de la route. La radio est une position plus haut que nous, le caporal et l'anglais sont dans cette position. Les deux autres positions à gauche et à droite de celle du caporal contiennent des civils Italiens qui ont acceptés de se joindre à nous. Je ne suis pas rassuré, au contraire, parce qu'ils pourraient bien nous abbatrent dans le dos.

Enfin, la menace se précise. Le caporal me fait la composition par signe manuels de la force ennemie : dix-sept Panzer VI, un bataillon d'artillerie mobile, deux bataillons motorisés. L'escarmouche va être rude. J'entends un petit bruit de bois coupé. Sûrement les servants des mortiers qui ont ouvert les caisses d'obus. Je relève doucement ma tête, une main sur le casque, pour apercevoir un char ennemi, Panzer VI dît "Tigre". Je me demande bien comment nous allons faire pour nous en sortir. De réputation, j'ai entendu en Afrique que ces chars étaient très difficiles à détruire, parce qu'ils étaient très bien blindés. Les Sherman ont beaucoup de mal à les avoir, régulièrement c'est l'aviation qui détruit ces chars.

Toujours la tête légèrement levée, je regarde le convoi allemand progresser. Et puis j'entends un vrombissement de moteur qui se rapproche, mais difficile de distinguer de quoi il s'agit avec les bruits de chenilles des chars ennemis. Soudain, ce qui d'ailleurs me fait sursauter, les canons allemands tirent en l'air, illuminant le ciel. Et je remarque un L-3 Grasshopper, avion de reconnaissance américain, qui fait demi-tour, et qui bat en retraite, à cause des canons adverses. D'ailleurs la colonne s'arrête quelques secondes à peine, le temps qu'ils refroidissent les canons avec de l'eau. Et puis le char de tête reprend sa route, mais un vrombissement plus important se fait entendre. La colonne s'arrête cette fois, les allemands sortent des camions, certains avec des mitrailleuses en main. Ils se mettent en position, et une série d'obus anti-aériens viennent illuminer le ciel à nouveau.

Cette fois, je remarque que c'est toute une escadrille de A-20 Havoc qui se rapproche de la colonne allemande. Les mitrailleuses et canons allemands crachent des balles et des obus, et la riposte aérienne est furieuse : des bombes éclatent entre les véhicules, les mitrailleuses alignent tous les ennemis possible. Le combat est furieux. Les 88 et les autres canons de Flak entament une riposte furieuse contre les avions américains. Le premier avion touché vient s'écraser sur la colonne, les dernières bombes dans la soute explosent, provoquant d'importantes pertes. Mais au final, les avions battent en retraite, après que 7 d'autres eux soient tombés. Mais du côté allemand, plus de cinquante morts, trente blessés, cinq chars détruits, sept camions perdus, cinq 88 pulvérisés et trois batterie de Flak ont le même sort. Les pertes sont lourdes des deux côtés.

C'est le moment ou jamais. Le caporal lève le bras, silencieusement, et donne aux mortiers le signal. Les premiers obus pulvérisent deux chars, l'ennemi tente une riposte malheureusement les tirs sont un peu au hasard. Tandis que les obus pleuvent, l'infanterie adverse progresse, traversant 400 mètres. Il reste encore 400 mètres entre notre position et leur ligne. Et ils sont à découvert, malheureusement si ils continuent comme ça, plus pour longtemps.

Heureusement, les obus de mortiers font mouche à chaque fois, propulsant des ennemis en l'air, détruisant les chars un à un. Le caporal donne enfin l'ordre à la mitrailleuse de faire feu. L'infanterie est décimée. Ils reculent, puis ils se réfugient derrière les véhicules qui avancent doucement dans l'herbe. Une mitrailleuse ennemie commence à nous canarder, les canons des Panzers commencent à tirer mais ne font pas mouche. Heureusement pour nous d'ailleurs. Je relève doucement la tête, puis un peu mon corps, et je commence à tirer quelques rafales sur l'ennemi. Chacun de mes tirs tuent, les allemands ne progressent plus, ils ralentissent petit à petit.

Les positions changent, quand les tirs deviennent trop dangereux, les hommes de la deuxième ligne quittent leurs positions pour se réfugier dans d'autres positions, pareil pour les mortiers. Malheureusement, la première équipe de mortier se fait faucher par la mitrailleuse. Je redouble alors de haine, les chargeurs se vident petit à petit, bientôt je jette mon arme sans munition, et je récupère le Carcano, fusil à verrou. Chaque tir fait voler un casque, chaque tir tue un homme. Les rafales, les impacts, les explosions, la terre et les cailloux soulevés par les obus qui viennent fouetter nos visages. Plus nous tuons, plus ils avancent. A ma stupeur, je remarque que les blindés progressent, pas l'infanterie.


- Holden ! Tir de couverture !

Le soldat m'obéi, alors que je coure jusqu'à la position du caporal, une rafale de mitrailleuse tente de me faucher, sans y arriver. Un plongeon et je me retrouve ventre contre terre sur la position. Le caporal est mort et l'anglais blessé. Mais la radio fonctionne. Je récupère le fusil du caporal, abandonnant le Carcano, puis j'enchaîne quelques tirs avant de récupérer une grenade, et de la jeter sur un char. Je fais signe à l'équipe de mitrailleur d'attendre que les unités d'infanterie attaquent la première position pour les faucher. Je fais ensuite suite à la dernière équipe de mortier de tirer sur le char en tête. Je jette la dernière grenade, qui vient exploser derrière le char.

- IL FAUT TENIR ! TUEZ-LES AVEC TOUS CE QUE VOUS AVEZ !

Je me place ensuite pour parler au téléphone de forturne qui est relié à la radio, et je règle la fréquence, jusqu'à entendre des voix d'américains.

- Ici section B, 82e Airborne. Il nous faut un soutien aérien contre chars Tigre sur la position... euh...

Je regarde la carte, puis je vois un point rouge marqué "Piano Lupo" et un autre point noir, notre position.

- Coordonnées 6.5.4.2 terminé !

Je fais ensuite signe à Holden de se ramener. Il récupère son fusil et la sacoche de grenade, et rejoins ma position à temps. Il faut tenir !
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