Seconde Guerre Mondiale

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 Invasion...

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Serguei Tcherskoi
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MessageSujet: Invasion...   Sam 4 Sep - 7:37

Serguei Tcherskoi... Assez connu autant dans la Stavka qu'au NKVD , descendit d'un énorme avion affrété par le gouvernement Soviétique. Décoré de certaines médailles et ayant obtenu de l'avancement , notamment dans le Politburo. Il fut chargé par Moscou de faire respecter les directives du Parti et de Staline qui était d'avancer le plus possible au nez et à la barbe des Anglais et des Américains.

Nous sommes le 8 aout 1945. 3 mois jour pour jour après la capitulation et à la destruction du régime nazi. Serguei descendit alors l'escalier et aperçu alors un matériel énorme non loin de là , sur l'aérodrome . Des Sturmoviks et des Pe-8 .Des JS-2 , des T-34 et des KV-1 pour les blindés. Serguei les avait convoités durant toute la campagne en Europe. En entrant plus à l'intérieur dans la base militaire prés de Khabarovsk , des soldats se mirent au garde à vous , et avait le sourire aux lèvres. L'opération qui allait s'en suivre s'annonçait facile . En avril le Ministre des affaires Etrangères, le camarade Molotov , annula le pacte de neutralité entre le Japon et l'URSS , qui fut nécessaire pour pouvoir rapatrier les troupes sibériennes et repousser la Wehrmacht de Moscou.

Sur ce 2eme front d'Extreme-orient du Géneral Purkayev , les troupes arrivés au fur et à mesure . Des Gaubitsa de 203 mm et des Pushka de 152 mm amenés en train était descendu une opération de grande envergure était préparée.


Serguei entra dans le bureau du commandant du Front. Purkayev , décoiffés de son képi examina des feuilles avec ses lunettes , avant que la porte en bois ne s'ouvre et que le commissaire y entre.

- Camarade , je suis désservi par Moscou pour le maintien de l'ordre dans l'armée. Alors je souhaite que quand je rentre dans cette pièce je sois accueillit comme il se...

Une chose avait rapidement choqué le commissaire...Aucun cadre , aucun buste , aucune photo de Staline ou de Lénine...Le général avait vite compris le problème.

- Désolé Camarade Commissaire , je viens d'arriver. Je n'ai pas eu le temps de m'installer...Bon je ne vous présente pas la situation vous la connaissez bien je suppose .


Serguei posa son képi et son manteau sur un fauteuil avant de se servir un verre de Vodka .

- Je n'ai pas à vous surveiller Général , car tout Généraux et Maréchaux se gèrent eux-mêmes. Ne m'obligez pas à intervenir dans vos affaires privés , j'en ai le pouvoir et ce pouvoir , je l'ai utilisé beaucoup de fois en Europe.

Le Géneral semblait téméraire par éxpérience .

- Je dois recevoir quelques officiers qui sont sous mon commandement , je vous laisse vous installez dérrière ce bureau...

Le général désigna du doigt un bureau en bois non aménagé. On mena un siège , une lampe à pétrole , une machine à écrire et une bouteille de Vodka...tandis que le sifflet du train se fit entendre....
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Masatoshi Kumagaï
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MessageSujet: Re: Invasion...   Dim 5 Sep - 9:47

Mandshukuo, province du Guandong, 8 aout 1945

Masatoshi Kumagaï avait quitté Pékin le mois dernier, on lui avait dit que le front chinois était devenu infernal depuis l’échec de l’offensive Ishi-Go. On lui avait dit que c’était le front qui avait le plus de perte. Pourtant Pékin était loin des combats, la vie de garnison y était agréable. La population y était moins hostile et plus soumise que dans le reste de la Chine. Il faut dire qu’ils avaient l’habitude, pendant 30 ans ils avaient plus souvent vécu sous la coupe de différents seigneurs de la guerre que sous le régime nationaliste de Tchang Kaï-Shek. Il avait donc quitté la grande capitale du nord pour les steppes mandchoue. La Chine entière avait été évacuée, il fallait maintenant défendre le berceau de l’empire contre la menace américaine. Ils avaient prit Iwo Jima et Okinawa et ne tarderaient pas à débarquer sur l’archipel. Mais le Mandshukuo et la Corée devaient être sauvegardés d’une attaque, Ils auraient pu depuis le début de la guerre foncer sur le Japon, mais les alliés avaient préféré s’emparer d’abord des territoires occupés comme l’Indonésie, la Birmanie ou les philippines. Si ça se peut avant d’envoyer l’offensive finale sur Tokyo, ils attaqueraient le cœur économique du Japon, car la Corée et le Mandshukuo occupaient bien cette fonction. C’était une région d’Asie très industrialisé et remplit de matières premières que le Japon n’avait jamais cessé de piller depuis le début du siècle. La présence de plus de 700 000 soldats était justifiée pour protéger de telles ressources.

Le mois dernier ils avaient donc attendus avec angoisse les nouvelles : un débarquement sur Honshu depuis Iwo Jima ? Non. Un débarquement en Chine ou en Corée depuis Taïwan ? Non. On se demandait bien ce qu’ils faisaient et pourquoi ils n’avaient pas encore fait le fameux débarquement au cœur des forces vives du Japon. Début aout, ils eurent la réponse. Le Gun-Sho leur annonça la nouvelle :

« Ils ont détruit une ville entière au sud d’Honshu »

Rien de surprenant, ils avaient déjà complètement anéantis Tokyo en mars.

« Cette fois, il n’ont employé qu’une seule bombe »

« Une seule ? »

Demanda un soldat surpris

« Oui »

« Mais on ne peut pas détruire une ville avec une seule bombe ? »

« Ils en ont inventé une visiblement. »

Cette nouvelle était tombée il y a deux jours. La soirée du 6 aout pour être plus précis.
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Nicolaï Plentisky
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MessageSujet: Re: Invasion...   Ven 10 Sep - 4:17

8 Août...Journal de guerre intime du Sergent Nicolaï Plentisky:

Je me rappel...Il n'y même pas un mois,l'Allemagne entière venait de succomber sous la pressions des chenilles de nos char...J'ai même rêvé la nuit dernière de mon combat à la Bataille de Léningrad.

Je revois mes hommes mourir sous les obus Allemands ou Finlandais...Par miracle, trois de mes hommes ont survécut,dont un qui a perdu sa jambe droite à tout jamais à cause d'un obus de mortier...Au moins il a éviter toutes les horreurs qui ont suivis...Stalingrad,Moscou,Koursk,Smolesnk et bien d'autre!

Mais aujourd'hui, les yeux de notre patrie se tournent vers le Pacifique...En effet,les journaux indiques que le Camarade Molotov a déclarer au Japon que la guerre entre nos deux pays avait commencé...

Tout le mondes parlaient alors qu'un nouveau front allait être ouvert dans une région appelé la Mandanchourie...Yuri Zolotarev et Sergei Armyanski sont avec moi dans l'avion de type C-47, se sont comme moi deux vétéran de 41-45 maintenant. Le premiers dort le second me regarde avec un regard vide d'émotion,afin de me lacher ses quelques mots :


-Fait chier hein Sergent?

Je ne répondis que par un légers sourire d'ironie, et oui cela recommencai!A croire que je n'allais jamais revoir notre grande magnifique ville Moscou et son Kremlin resplendissant...

Je suis un peu fatigué alors je vais arrêter pour aujourd'hui, je viens de demander au pilote combien reste-il de temps avant d'arriver à notre destination inconnue,il m'a répondu "Plus que vous ne le pensez sergent...".

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Vladimir Ballschov
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MessageSujet: Re: Invasion...   Ven 10 Sep - 18:23

Voilà maintenant trois bons mois que la guerre est finie pour moi, mais ce n'est pas pour autant qu'elle est véritablement finie. Je n'ai pas pu rejoindre le civil, et je n'ai surtout pas eu envie. En effet, j'ai passé tellement de temps à me battre, que c'est devenu une habitude. Les trois mois où je n'ai pas combattu des autres soldats ont été pour moi très bizarre. Mais heureusement, je ne suis resté qu'à Berlin un mois. En vérité, je n'ai pas aimé être dans cette ville, occupé par nos soldats. Même s'ils nous ont opprimés, nous faisons exactement comme eux, en disant que c'est justice. Mais ce n'est pas justice. Nous nous rabaissons à leurs niveau. Mais je ne suis qu'un simple sergent. Et oui, toujours le même grade. Pour moi, rien n'a changé, ou presque.

Je suis à bord d'une GAZ-67, véhicule multi-usage, en direction d'un aérodrome militaire. On m'a informé que le commissaire Tcherskoi était là bas. Je connais bien cet homme, j'ai servi sous ses ordres à Moscou. Un homme qui avait beaucoup d'idées, de bonnes idées. Derrière le véhicule qui m'amène à l'aérodrome, une colonne de tous nouveau chars lourd de combat IS-3. D'immenses chars, armés d'un canon de 122mm avec une portée incroyable de 15 kilomètres. C'est un avantage de poids lors d'un assaut. J'ai déjà combattu avec ces chars, en Allemagne à la fin de la guerre. J'ai aussi suivi des manoeuvres avec ces chars, il y a deux semaines. En vue de nous préparer en cas d'une autre guerre, c'est ce qu'on nous as dit. Mais nous savions tous que la guerre n'étaient pas encore finie. Les Japonnais... nos prochains ennemis.

Au dessus de nous, deux Iliouchine Il-2, des avions d'attaque au sol armés de canons de 23mm de mitrailleuses de 7,62mm et 12,7mm et aussi de 400kg de bombes rapides et puissants, passent en direction de l'aérodrome. C'est un vaste regroupement en vue d'une énorme invasion en territoire nippon qui s'annonce. Et c'est d'ailleurs bizarre qu'ils ne se doutent de rien. Ils ne doivent pas avoir des services secrets bien puissant, parce que nous n'avons remarqué aucune activité suspecte chez les japonnais. Du moins, c'est ce qu'on me dit.

Nous passons par une route dans une montagne qui passe entre plusieurs plateaux, servant à quelques canons d'artillerie de 203mm et de 152mm qui s'y installent, en vue de pilonner les japonnais quand l'attaque sera lancé. Je regarde les artilleurs qui se reposent et je pense à la guerre en Europe, celle que j'ai vécu, alors que le chauffeur m'indique que nous sommes bientôt arrivés.
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Serguei Tcherskoi
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MessageSujet: Re: Invasion...   Ven 10 Sep - 19:19

Serguei était debout. Depuis déja 3 heures il avait finis toute sa paperasse , et rien arrivé . Aucun ordre de Moscou. Il regarda par dessus l'épaule du Général. Ce dernier avait enfin placé une photo de Lénine sur son bureau. Mais pas de Staline. Cette fois Tcherskoi ne disait rien. Pourquoi ?

Idéologiquement parlant Staline n'ést pas le plus grand dirigeant du pays. Lénine était plus charismatique , et ca , Serguei qui travaillait pourtant pour son Service de Police Politique , reconnaissait les abus du régime. Les prisonniers exécuté sauvagement... Le massacre de Katyn. Le plus grand secret de l'officier...

En 1940 , un matin d'Avril , un beau matin. Serguei venait d'être promu. Sa promotion le fit alors entrer dans les choses sérieuses. D'habitude il était dans les bureaux , à taper des dossiers à la machine à écrire. La plupart du temps , des dossiers sur les généraux accusés et condamnés pour trahison. Mais là...
Il entra dans les locaux du NKVD de Kharkov, on lui donna un dossier de 200 pages. On l'amena dans le sous-sol où il croisa des hommes . Probablement des prisonniers Polonais. On l'amena dans une salle , ou des hommes etait alignés à genoux , face au mur. On lui tendit un Walther. Une arme des alliés, à l'époque. Serguei compris qu'il devait se salir les mains...
Il pointa le canon de son arme sur la nuque d'une homme , qui pleurait. Et... On frappa à la porte.


Serguei était reparti dans ses songes , il était de retour dans le bureau du Général Purkayev. On ouvrit la porte et un officier de transmission apparaissa essoufflé et se mit au garde à vous avec un papier à la main.

- Camarade Général , camarade Commissaire , de nombreuses nouvelles...Les derniers officiers pour ce front arrive sur place . Les IS-3 , IS-2 , T-34...la VVS avec des Sturmoviks , Yak-9 et de nombreux bombardiers de type Petlyakov et Tupolev sont prêts à être armés , l'artillerie est dirigé vers la frontière comme vous l'avez demandé mon Général. Seconde nouvelle , les garnisons japonaises se regroupent non loin de la frontière , aucun mouvements de troupes suspects en direction de nos frontières , juste des patrouilles. Et enfin la dernière nouvelle...

Il tendit le papier au Général , qui le lu et enfin , le passa à Serguei.

*Camarade , Soldats , Citoyens de l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques.
Nous sommes à l'aube d'une nouvelle ère. 3 mois se sont écoulés après que l'innaréttable force de l'Armée Rouge , représentée par vous , à écrasé l'envahisseur nazi. Il y a deux jours , des avions Américains ont lançés une bombe. Cette bombe à rasé une ville entière au sud du Japon. Les américains veulent remporter cette guerre à eux seuls . Ca ne se passera pas , c'est le drapeau Soviétique qui a flotté sur le Reichstag , et cette fois , c'est au tour des Japonais , des derniers représentant d'une Dictature de se faire écraser par l'Armée Rouge. Aujourd'hui , j'ai envoyé une déclaration de guerre à l'Empereur Hirohito , je vous demande de passé la frontière Japonaise , le 9 Aout 1945 à 5h50 , heure de Moscou. Arrêtez-vous seulement l'objectif accompli...Pour l'URSS , pour l'Armée Rouge...Pour la liberté.


Московский Кремль, Иосиф Сталин ,Первый секретарь из КПСС ,CCCP *


Serguei souria , il se tourna vers le micro du Haut parleur .

- Tovarishchi! Eto voĭna! (Camarades , C'est la guerre ! )

Enfin , l'ordre était passé...
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Masatoshi Kumagaï
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MessageSujet: Re: Invasion...   Sam 11 Sep - 5:45

Mandshukuo, province du Guandong, 9 aout 1945

Masatoshi Kumagaï et son unité était dans un camion Nissan transporteur de troupe. Le véhicule était situé dans un convoi regroupant une multitude de camion similaire et de tank de type 97. Ils longeaient depuis 1 heure une route située au milieu des steppes désertiques. Ils passèrent à proximité d’une usine sidérurgique gigantesque pendant qu’un des soldats n’arrêtaient pas de parler de la bombe américaine.

« Une ville entière quand même, ils en lanceront probablement une sur Harbin, peut être même sur Mukden. »

« Ils n’ont pas besoin de l’utiliser, en un seul raid sur Tokyo leurs superforteresse volante ont rayé la ville de la carte je sais de quoi je parle, y’a deux mois j’y étais allé»

Ont entendis alors l’écho de toute une flottille d’avions dans le ciel. Le convoi stoppa, quelques officiers en descendirent tout en hurlant à leurs troupes de rester dans les véhicules et d’attendre que le convoi reparte. On entendit des explosions au loin, les officiers remontèrent dans les Nissan qui reprirent leur route avec les chars.

La section de Kumagaï ne disait plus rien et écoutait les deux officiers à l’avant qui parlaient :

« C’est la première fois que je vois les américains venir jusqu’ici pour nous bombarder»

« Ce n’est pas eux »

« Qui d’autres ? »

« C’est impossible, leurs avions peuvent bombarder le Japon mais pas le continent, ils n’ont pas le rayon d’action pour parvenir jusqu’ici. »

« Et les tigres volants ? »

« Leur base est trop au sud de la Chine. Comment ont-ils pu bâtir des aérodromes au nord en si peu de temps ? »

« Mais alors qui ? »

« Il n’y a que les Russes à pouvoir le faire »

« Mais Suzuki avait pourtant dit que les Russes ne nous attaqueraient pas »

Kumagaï était étonné, il était en poste à Pékin avant d’être venus ici le mois dernier. Ils avaient évacué la grande ville chinoise qui ne risquait pourtant pas d’attaques avant longtemps et étaient venus au Mandchoukouo qui était pourtant la région la plus en sécurité de l’empire nippon. Jamais il n’aurait imaginé que les Russes auraient engagé un bombardement ici.

Le convoi stoppa brutalement et les officiers en sortirent, cette fois des soldats quittèrent aussi les camions pour connaître la raison du tumulte. Ils virent un ciel remplit de parachutistes qui allaient atterrir sur Mukden. Les paras soviétiques seraient les premiers aux combats. Ils reprirent la route précipitamment et coupèrent à travers les plaines ensablés vers l’une des plus grandes villes de cette région du monde.

Ce n'était pas un bombardement, c'était une invasion.
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Nicolaï Plentisky
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MessageSujet: Re: Invasion...   Mer 15 Sep - 4:38

La nuit...Nicolaï et tous l'équipage de l'avion était enfin arrivé à destinations.

En sortant du C-47 un spectacle , qui ressemblait plus à un gros bordel qu'autres chose, s'offra à ses yeux.Des dizaines de projecteurs éclairez la piste de l'aérodrome où plusieurs milliers d'hommes se hataient comme s' il en dépendait de leur vie...

Prenant ses affaires,Nicolaï et ses hommes sortirent de l'avion en contemplent ce spectacle. En bas des escaliers sur la tarmac, un caporal nous tendait une petite fiche avec un support en bois pour inscrire nos noms. Une fois cette étape passée il nous conseilla de se rendre aux bureau d'intendance pour connaître dans quel unitée nous étions affectés.

Le passage jusqu'au bâtiment désigné par le caporal était rempli d'obstacle, plusieurs Sturmovick de type IL-2T sa torpille massive sous le ventre. Mais ce n'est pas tous, il y avait aussi une sorte de route ou plusieurs dizaines de véhicules en tous genres circulaient...Je fus d'ailleurs surpris de voir une petite voiture de construction allemande et un Opel Blitz transportant nos troupes...

Je mis une vingtaine de minutes à atteindre les bureaux d'intendance...En entrant enfin dans ceci je découvrais avec effrois une queue immense, Sergei qui me suivait avec Yuri laissa s'échapper de sa bouche une injure qui était sûrement "Et merde...".

La soirée fut longue, pendant plusieurs heures nous étions obligés d'attendre derrière une file de soldat immense qui à vue d'oeil ne rétrécissirait jamais...

Se fut trois heures après notre arrivée que je fus enfin pris en charge un camarade officier qui m'indica vivement et sans émotions les compartiments de ma nouvelle section et mon affectation:

Camp H-Batiment 544...Vous trouverez dix nouveaux homme pour votre section en plus des deux que vous avez encore sous votre commandement. Se sera tout!


Avec un pas plus qu'impatient, j'essayais de trouver tant bien que mal le bâtiment que l'officier m'avait désigné...Au bout d'une trentaine de minute après avoir demandé plusieurs fois mon chemin à une dizaine de camarades, j'arrivais enfin devant la porte de mon compartiment avec Yuri et Sergei...

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Vladimir Ballschov
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MessageSujet: Re: Invasion...   Mer 15 Sep - 7:39

Nous arrivons enfin à l'aérodrome. La colonne se disperse. Je sors du GAZ, puis je me dirige vers une armurerie. Il y a un nombre incroyable de soldats, de canons, de véhicules, de chars, et d'avions. Les officiers rassemblent leurs sections, la mienne je ne la connais pas encore. Je dois d'abord prendre connaissance de ma section, et je dois aussi récupérer mon affectation de chambrée, celle de section et celle d'armement. Je n'ai qu'un bérêt vert olive, et ma tenue habituelle, pour le moment. Heureusement, de par mon grade fièrement porté de Mladchiye Sierjant, je passe devant toutes les recrues qui récupèrent des armes. Il n'y a aucun soldat plus gradé que moi, aussi je suis prioritaire. J'ai appris à la guerre qu'on devait prendre tous les privilèges accordés. J'ai obtenu ce grade en me battant, en me battant pendant de longues années.

L'armurerier, un Yefreytor, se met au garde à vous et effectue le salut militaire en me voyant. D'un signe de main, je lui donne l'ordre de se mettre au repos. Puis je lui adresse la parole.


- Vladimir Ballschov, Mladchiye Sierjant. Il me faut mon affectation de chambrée, mais aussi mon affectation de section et celle d'armement.

L'homme, beaucoup plus jeune que moi, me fait un signe de tête positif, puis cherche dans une pile de dossier le mien. Une bonne minute passe, puis il le regarde très rapidement, avant de le remettre. Il s'en va, puis revient avec un casque, un pistolet TT-30, un couteau NR-40 modèle 1943 "Vishnya", un pistolet-mitrailleur PPS-42 et deux grenades à fragmentation F1, avec des chargeurs pour mon pistolet et mon pistolet mitrailleur. Il me donne le tout, puis se penche pour m'adresser la parole de façon à bien l'entendre.

- Vous êtes affecté au barraquement 16A. Vous y trouverez le reste de votre barda, et votre section, camarade Mladchiye Sierjant.

Je lui fais un signe de tête, pour lui dire que j'ai compris, puis je sors du bâtiment, en mettant le casque sur ma tête, le pistolet dans son étui, le couteau dans son étui aussi, les grenades attachés sur ma veste, et le pistolet mitrailleur tenu dans une main. Je met une dizaine de minutes à trouver le barraquement 16A. Un barraquement construit à la hâte, comme la plupart de ces bâtiments. Je pénètre le bâtiment, les hommes à l'intérieur, neuf soldats, se mettent au garde à vous. Je leurs fait signe de se mettre au repos, puis je m'adresse à l'ensemble du groupe.

- Qui est le Yefreytor ?

Pas de réponse. Je m'apprête à redemander une nouvelle fois, mais un homme sort du lot, et se met au garde à vous avant de s'adresser à moi.

- Tchieloviek Ryada Igor Chyra, camarade Mladchiye Sierjant. Nous n'avons pas de Yefreytor. Nous sommes tous de jeunes recrues inexpériementés.

Je lui réponds d'un simple "Ah", puis je réfléchis quelques instants tout au plus, avant de lui adresser de nouveau la parole.

- Je vous nomme Yefreytor ! A partir de maintenant, Yefreytor Chyra, vous serez mon second. Si je meurs, le commandement de la section reviendra à vous. Bon, qui est le radio ?

Le soldat Chyra ne sait plus quoi dire, aussi, il se contente d'un simple signe de tête, puis rejoins les rangs. Je lui trouverai des insignes de Yefreytor plus tard. Un jeune homme, pas très grand et pas très musclé, s'approche, et se met à son tour au garde à vous.

- C'est moi camarade Mladchiye Sierjant.
- Bien, vous vous nommez comment ?
- Paul Tabory, Mladchiye Sierjant.
- Bien, au combat vous resterez en permanence à côté de moi.


Je donne ensuite l'ordre à chaque soldat de se présenter, et de donner son affectation. Après ça, nous passons une journée d'entrainement, alors qu'on nous informe que la guerre est déclaré. C'est maintenant que tous va se passer.


Dernière édition par Vladimir Ballschov le Jeu 3 Mar - 9:55, édité 1 fois
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Serguei Tcherskoi
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MessageSujet: Re: Invasion...   Mer 15 Sep - 10:19

9 aout 1945. 5H40. Frontière orientale de l'URSS , Sibérie.

Une sonnerie vraiment stridente résonna dans tout le camp. Un appel au rassemblement. Le dernier rassemblement avant l'invasion. Hier , la 4e et la 27 e divsion aéroportée de Desantniki ont sauté sur la Mandchourie et ont avancés sur les plaines de Mandchourie pour neutraliser toute DCA ou unité anti-char pour encore plus accélérer l'opération qui était imminente . La guerre déclarée , l'Armée Rouge allait retourner au combat.

Au camp , les divisions se rassemblèrent. Serguei Tcherskoi ,Commissaire politique exceptionnel représentant ,durant toute la période de guerre contre le Japon ,le NKVD , allait appuyer le Général d'Armée dans sa tâche de rassembler les troupes une dérnière fois. Les régiments , les divisions et les compagnies présentes dans ce camp , était désigné pour avancer jusqu'à Shenyang.

La ville japonaise ne comportait aucun soldat , et une évacuation de la population venait alors seulement d'être ordonné par le gouvernement Japonais. Mais il ne fallait courir aucun risque.

Selon les plans et les stratégies soviétiques , les 152 mm et les 203 mm , Puska et Gaubitsa , devront faire feu à l'unisson sur cette ville et la province environnante , s'en suivront alors les tirs de Katioucha pour faire le menage avant la progression de l'infanterie et des Blindés.

Le rassemblement se fit alors . Les tracteurs d'artillerie partait déja pour la frontière , les Yak-9 et 3 , et les Sturmovik décollait de l'aérodrome . Le Général fit ouvrir les portes du camps et ordonna alors le départ des troupes en direction de la frontière , plus au sud...

Tout cela sous l'oeil attentif du Général et de Serguei , qui décida de suivre le mouvement des troupes en voiture .



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Nicolaï Plentisky
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MessageSujet: Re: Invasion...   Mer 29 Sep - 11:53

Enfin arrivé...En ouvrant la porte, Nicolaï pouvait apercevoir une dizaine de soldat, discutant entre par petit groupe de trois...Quelques-uns restés dans leurs coin, le regard pensif...

A l'ouverture de la porte, la plus grande partie des soldats dirigèrent leur regard vers l'intrus qui pénétrait sans prévenir dans leur petit univers...

Ils restèrent pensif, le regard dans celui de Nicolaï, certains assis, d'autre debout...Seul la voix de cet inconnu été parvenue à les tirer de leurs "rêve":

-Camarade...Garde à vous!

La voix autoritaire du jeune homme retentissai dans toute la pièce, si bien que chaque soldat étaient maintenant en ligne unique, à l'écoute...

-Je suis le Mladchiye Sierjant Nicolaï Plentisky, et voici mes deux subordonnés les Yefreytor Yuri et Sergei.Je ne vais rien vous cachez, nous sommes tous les trois ensembles depuis la bataille de Leningrad!Si je meurt,le commandement leurs revient!

Maintenant à vous!


Il désigna le premiers homme sur sa droite:

-Bien camarade Mladchiye Sierjant !Je me nomme Antonovitch Dezrodnov,simple Tchieloviek ryada, fusillé chargé de l'approvisionnement de la mitrailleuse DP-28.Je n'ai pas encore eut l'honneur de servir sur le front.

L'homme fit un pas en arrière...Le suivant avança:

-Tchieloviek ryada Ivan Pankowski, tireur d'élite équipé de se merveilleux fusil M91/30, j'aimerais ajouter que...


Ivan n'eut pas le temps de terminer,l'alarme stridente du camp retentissa...Tous les chefs de compagnies devais dans une pagaille totale, essayer de regrouper leurs hommes...Les rumeurs d'un départ imminent pour la Mandchourie aller être annoncé par l'envoyer du NKVD,le camarade commissaire Serguei Tcherskoi.Après d'une dizaines de minutes, un grande partie du camp était déjà rassemblé au milieu de ce-dernier et la réponse à nos questions ne se fit pas attendre...Nous avions l'ordre de rassembler nos affaires et partir par compagnies vers la frontière, sur un tank, en camion...N'importe comment, pourvu que chacun arrive à sa destination...
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Masatoshi Kumagaï
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MessageSujet: Re: Invasion...   Mar 5 Oct - 14:22

Mandshukuo, 10 aout 1945, aux alentours du fleuve Yalu.

L’après-midi se finissait, on disait que les Russes avaient forcé le passage sans trop de dégâts, pour eux du moins. Kumagaï et tous les hommes qui l’accompagnaient étaient assis ou debout immobiles à côté de leur colonne de transport de troupe à l’arrêt. Pas besoin d’être sur le pied de guerre en cet instant, les Russes ne passeraient cette partie du fleuve que demain, ils n’allaient rien tenter maintenant. Ils étaient quelque peu frustré car ils n’avaient pas pu engager le combat faute de char pour les appuyer, ils n’étaient pas en grand nombre et on en avait cruellement besoin ailleurs. Leurs officiers ne leur avaient révélé aucuns détails mis à part que les paras Russes s’étaient déchainés dans certaines villes mais que dans les plaines on avait su se battre avec efficacité contre eux.

Les ordres qu’ils avaient reçu étaient clair, faire obstacle à toute tentative pour passer le fleuve. Ils s’étaient posté à un endroit de hauts-fonds que les Russes allaient sans doute employer dès demain, pour au minimum faire passer leurs véhicules légers. Kumagaï n’en avait toujours pas aperçut, les avions en revanche il en avait vu passer au dessus de sa tête à n’en plus finir depuis 2 jours (il l’ignorait mais c’était des sturmoviks). En arrivant à cet endroit ils avaient retrouvé la dizaine d’éclaireurs partit en repérage dans la mâtiné pour repérer les hauts fonds (passage probable de l’ennemi) sur plus de 30 kilomètres. Ils n’avaient plus donné de nouvelles ensuite. Ils comprirent vite pourquoi. Tous les hommes qu’ils avaient retrouvés s’étaient fait Seppuku. Une dizaine de cadavres étendus devant un autel shintoïste improvisé avec des pierres et l’habituel drapeau de la seule race céleste d’Asie : le soleil levant. Il ne manquait plus que le saké consacré pour compléter le cérémonial du Hara-kiri. D’ailleurs ils avaient du faire avec les moyens du bord, ne disposant que d’un seul sabre, celui de leur officier, ils avaient sans doute mis fin à leur humiliation un par un.

Beaucoup de soldats parmi ceux qui entouraient Kumagaï avaient annoncé leur intention d’accomplir le Hara-kiri, mais pas tout de suite, d’abord après un affrontement de forme avec les Russes qui avaient déjà gagné (tout le monde le savait mais personne ne le disait). De toute façon pour tous ces soldats nippons, cela n’avait plus d’importance, il s’agissait maintenant de choisir sa stratégie de sortie, au choix : Le seppuku ou la mort au combat.

Depuis qu’ils étaient là leur officier n’avait pas su répondre au dilemme sur ce qu’on devait faire des corps des éclaireurs. Les incinérer ? Il n’y avait pas de bois dans les plaines alentours. Les enterrer ? Le sol d’argile était trop caillouteux. On ne pouvait pas les laisser là, les Russes s’ils mettaient la main dessus risquaient d’humilier les corps. C’est Masatoshi qui proposa l’alternative, il se souvenait de plusieurs zones de combat en Malaisie en 42, on ne devait pas laisser de trace ni perdre de temps aussi les compagnons tombés au combat étaient éviscéré pour attirer les prédateurs qui effaçaient toute trace. Aussi les soldats de la section de Kumagaï qui avaient des baïonnettes recommencèrent cette manœuvre sur les éclaireurs, on les éventra et les laissa ici.
11 aout 1945

Ils étaient anxieux les russes s’approchaient du fleuve. L’officier avec les jumelles avait discerné de l’infanterie mais aussi beaucoup de soldats du génie venus sans doute bâtir des ponts de fortune à la va-vite pour leurs véhicules à défaut de trouver des hauts fonds convenables. Ce matin les japonais avaient constaté que les charognards n’étaient pas aussi nombreux dans les plaines mandchoues que dans les jungles d’Asie car les corps éventrés n’avaient pas été touché.
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Vladimir Ballschov
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MessageSujet: Re: Invasion...   Mar 5 Oct - 16:07

Voilà deux jours que nous n'avons pas pris part aux combats. Simplement des patrouilles de routine, pour vérifier qu'il n'y ai pas la présence de poches de résistance nippone. Comme la routine des troupes d'infanterie. Franchement, ça me fait bizarre de ne pas assister aux combats, et d'un côté, je ressens une certaine envie d'affronter les ennemis japonnais. Être en guerre et ne pas me battre, ce n'est pas compatible chez moi, je ne sais pas pourquoi. Peut-être parce que je suis impatient de voir comment les nippons se battent. Je me souviens le récit d'un soldat américain qui était au Pacifique de 1941 à 1942, et qui avait été muté sur le front Européen en 1944. L'homme m'avait fait le récit des combats face aux japonnais, des combats féroces. C'était en 1945, lorsque nous avions effectué la jonction sur l'Elbe avec les forces américaines et anglaises, ainsi que quelques divisions françaises. La guerre était à ce moment là finie, mais en vérité, elle va se terminer lorsque nous aurons anéanti le Japon.

Comment de temps mettrons nous ? Dix jours ? Dix semaines ? Dix mois ? Dix années ? Plus rien n'est certain désormais, nous ne savons pas, nous ne savons plus. Mais nous avons espoir. Nous avons déjà détruit le IIIe Reich, alors que nous étions proche de perdre notre pays. Notre industrie de guerre tourne à plein régime, il n'y a rien qui puisse nous arrêter. Pas même les américains, surtout pas les américains. Peut-être que nous allons nous battre contre eux. Peut-être pas. En tout cas, je ne prie que notre victoire, et la longue vie de l'URSS. Avec les nouveaux territoires que nous allons avoir, nous serons beaucoup plus fort. Personne ne se dressera sur la route de la conquête du monde de la puissance soviétique. Ni les Finlandais, ni les Japonnais, ni les Américains, ni les Allemands, ni les Anglais, ni personne !

Je suis arraché à mes pensées lorsqu'une explosion fait secouer le ZIS-6 qui nous amène en première ligne. Nous allons donner un assaut sur le fleuve Yalu, dans un secteur peu protégé, pour sécuriser une voie d'accès à l'infanterie et l'artillerie légère (les mortiers) de manière à encercler l'ennemi et à couper toute ligne de ravitaillement et de retraite. Bien sûr, nous allons avoir un appui aérien lourd. Des Iliouchine Il-2 pouer nous épauler, d'ailleurs ils nous serons très utile. Mais il doit aussi y avoir un pré-bombardement, de manière à faire croire à l'adversaire que nous allons attaquer de front.

L'explosion est passé, le camion ne s'est même pas arrêté. Un obus qui a explosé, endommagant une pièce d'artillerie légère. Nous continuons notre route, qui se termine bientôt. Le camion s'arrête, je descends, suivi de mes soldats. Avec deux autres sections, nous allons jouer l'avant garde. Je regarde les commandants des sections, avant de m'apercevoir que le deuxième commandant d'une section, c'est Nicolaï Plentisky, sergent que j'avais rencontré en 1941 lors de l'opération Barbarossa. Je m'approche de lui, avant de m'adresser à voix haute en sa direction.


"Y a qu'un seul paumé pour avoir survécu à cette guerre. Nicolaï ! Vieux frère !"
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Serguei Tcherskoi
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MessageSujet: Re: Invasion...   Mar 5 Oct - 17:55

La Iere Armée avançais comme elle le devait. Le seule obstacle fut un fleuve. Embettant , car tenter de le traverser nous couterais des hommes et des matériaux. Le Contourner serait un contre-ordre et désobéir n'était pas trop dans les habitudes de la maison. Serguei accompagna les troupes charger de sécuriser l'autre rive. Un pilonnage des Japonais au loin ayant touché l'avant-garde. L'artillerie Lourde arriva dérrière les troupes principales en attente d'un ordre d'un Officier. L'avant-garde devait avertir l'arrière de la situation.

Des prisonniers de goulag furent envoyés pour bâtir des infrastructures afin de passer le fleuve. Des agents du NKVD contrôlés ces prisonniers envoyés au front.

Serguei Tcherskoi en voiture officielle supervisé le Général en prenant le rennes des troupes quelques fois.


-Déployez l'artillerie. 203 mm , dirigez les vers l'autre rive.


L'artillerie arriva avec peine . Mais les tracteurs des canons arrivèrent malgré tout à exécuter l'ordre. Les premiers rapports d'éclaireur apprirent l'existence de cadavres sur l'autre rive. Alors qu'aucune autre armée n'était passé par là...peut-être la résistance chinoise...mais aussi proche de la frontière ? Peu sûr.

Le génie arriva sur place avec l'avant-garde. Finalement Serguei Tcherskoi se fit conduire a la rive du Fleuve.


Après un petit voyage en voiture , le déploiement des troupes se fit alors. Serguei posa le pied sur le sol. Ses bottes noires claquant sur le sol , et son képi posé sur la tête , il avança avec convictions en direction des soldats , et surtout des personnes de confiance car un visage lui disait quelque chose...


- Messieurs , oubliez le protocole militaire. J'espère que vous savez nager car vous allez remplacez les parachutistes. Donnez moi vos noms Camarades .

Serguei sortit un calepin , et posa sa main sur son Tokarev puis sur sa poche sortant un crayon. Les noms étaient une facilité de plus pour pouvoir contrôler ces soldats qui partait en zone ennemie...une sécurité également pour le NKVD.
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Nicolaï Plentisky
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MessageSujet: Re: Invasion...   Mer 13 Oct - 4:33

Depuis le début de cette offensive sur la Mandchourie, j'avais pu en apprendre plus sur les soldats qui m'avaient été confiez...Certains n'avaient jamais connus l'émotion que l'on ressent quand les balles fusent autour de nous ou quand le corps d'un camarade, meurtri par un obus, perds une jambe ou un bras...Puis ce dernier meurt dans d'atroces souffrances, sans que personne ne puisse y faire quelque chose...

Mais cette nouvelle guerre contre le Japon, n'était pas la même que celle contre les Allemands!

Certe, les Japonnais sont courageux, mais trop peu nombreux, mal équipé, sans presque aucun appuis des chars ou de leur aviation...Certains se suicides même avant notre arrivé!Hier un homme de ma section est mort... il n'avait que dix-huit ans et avait voulu combattre avant la fin de la guerre. En fouillant la dépouille d'un civil, il déclencha une grenade qui lui explosa à moins d'un mètre de sa tête...mort sur le coup...

Voilà ce qu'est la guerre de Mandchourie, des combats sans grandes gravité et des pièges un peu partout dans la campagne...Mais maintenant un vrai combat aller s'engager! Traverser un fleuve, tenu soi-disant, par des soldats japonais déterminés à combattre jusqu'à la mort, pour l'empereur!

Sur le chemin, des explosions secoua notre véhicule, mais il n'eut heureusement aucun dégâts majeur n'était pas à déplorer...

Quelques heures plus tard, le camion s'arrêta... Je descends alors le premier et ordonne à mes hommes des creuser leurs trous à une cinquantaine de mètres pendant que je vais voir un peu plus loin si je pouvais trouvé des munitions pour nos armes de soutien...

Alors que je marchais tranquillement à la recherche de munition de mitrailleuse DP-28 une voix familière m'interpella...


-Y a qu'un seul paumé pour avoir survécu à cette guerre. Nicolaï ! Vieux frère !

Curieux de reconnaître la personne qui m'interpelait, je fis un tour sur moi-même pour lui faire face.... Je n'en croyais pas mes yeux!!!J'avais en face de moi mon vieux camarade Vladimir Ballschov, frère d'arme sur le front de Leningrad!!!Sans attendre, ma réponse retentissa dans les alentours:

-J'en crois pas mes yeux!!!!Vlad',si je m'attendais à ça alors...Les allemands n'ont pas voulu de toi?!

Quel surprise de retrouver une personne qui combattait avec moi en 1941...J'ajoutais une petite marque de respect:

-Je vois que tu as pris du gallons!J'espère combattre avec toi, comme au bon vieux temps!

Mais les retrouvailles ne furent que de courte durée car, un autre personnage fit sont apparition dans ce coin du camps...C'était le commissaire Tcherskoi en personne qui nous interrogea d'une voix ferme et imposante...:

- Messieurs , oubliez le protocole militaire. J'espère que vous savez nager car vous allez remplacez les parachutistes. Donnez moi vos noms Camarades .

Sans attendre je fus le premier à me présenter:

Nicolaï Plentisky, Mladchiye Sierjant ,je suis aux commande d'une section de onze hommes. Disposé à exécuté vos ordres camarade comissaire!

J'étais au garde à vous... Cet homme était important, il était le représentant du NKVD et pouvait d'un claquement de doigts, faire fusiller la personne qu'il souhaitait...
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MessageSujet: Re: Invasion...   Sam 23 Oct - 13:50

Nicolaï fait un tour sur lui même, pour finalement me faire face. Sans attendre, il me réponds. Il se souvient encore de moi, pourtant ça date. Je ne peux empêcher un sourire lorsqu'il contaste en plaisantant que les allemands n'ont pas voulu de moi. Il marque ensuite une pause, puis il me fait remarquer que j'ai pris du grade. Il termine en disant qu'il espère combattre avec moi, comme au bon vieux temps. Je lui réponds alors, peut-être qu'il fera lui aussi parti de l'assaut sur le fleuve Yalu.

"On va attaquer le fleuve Yalu. T'en est peut-être non ?"


L'artillerie arrivait à peine, et alors que j'entends une voiture qui s'approche, les redoutables canons de 203mm commencent à ouvrir le feu sur les positions japonaises. De la voiture sort un homme, commissaire du NKVD selon sa tenue. Il avance plein de convictions vers nous, tandis que je donne l'ordre à ma section de se mettre au garde à vous, et que je me met au garde à vous. Le commissaire Tcherskoi ne doit sûrement pas me reconnaître, pourtant moi je m'en souviens comme si c'était hier. Le front de Moscou. J'avais été sous ses ordres après que mon groupe de partisans ait opéré une jonction avec les forces de l'armée rouge. Nombreux de ses partisans sont restés dans l'armée rouge après ça. Nombreux sont morts ou disparus aussi. Malheureusement.

Le commissaire nous adresse la parole. Il nous demande d'oublier le protocole militaire, puis il nous dit que nous allons devoir nager pour remplacer les parachutistes. Enfin, il termine en nous demandant nos noms. Il sort un calepin, et un crayon. Nicolaï passe devant et donne son nom prénom, grade et son commandement. Je prends un peu de recul et laisse passer ses hommes. Je laisse aussi passer mes hommes. Deux autres sections suivent derrière moi. Lorsque mon tour arrive, je parle avec une voix très calme, neutre.


"Vladimir Ballschov. Mladchiye Sierjant"


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Serguei Tcherskoi
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MessageSujet: Re: Invasion...   Sam 23 Oct - 14:55

Serguei reçut alors les noms de ces deux chefs de sections. Ils avaient de l'éxpérience , ca se sentait , il n'avait pas peur et savait ce qu'il fallait faire.

Après avoir noté les deux noms , Serguei sortit son Tokarev. Son adjoint posa une carte de la région sur le capot de la voiture militaire.Le Commissaire retira ses gants. Il pointa du doigt une bourgade.


- Avant toute chose , camarades , cette ville sera rasée de la carte une fois que les Katiouchia seront arriver. En attendant il va falloir mener un assaut frontal sur l'autre rive , prés de cette même ville. D'après nos renseignements , un QG ennemi à était établi dans ce village. Surement dans un bunker. Une fois la ville rasée , il sera impossible de retrouver ce bunker. Voici la mission. Les Desantniki ont été envoyés en Corée. D'autres sautent plus au Sud. L'eau n'est pas profonde , et il va falloir nettoyer cette ville. Et nettoyé à fond...si vous voyez ce que je veux dire.
[/b]
Le commissaire avait eu des ordres du Kremlin. L'Armée Japonaise ne doit pas avoir de survivants dans cette région. La moindre poche de résistance ralentirai la progression . Et il faut que les Japonais aient peur...plus peur que tout ce que les Américains , les Anglais et les Français pourraient utiliser contre eux.

- Je mènerai personnellement l'assaut et la prise du Bunker. Lorsque nous aurons passé le fleuve ,les 203 mm cesseront et nous pourrons passer. Ballschov , Plentisky , Gorki et Remiredov je n'hésiterai pas à abattre l'un d'entre vous en cas de désobéissance. N'oubliez pas que vous avez l'entière responsabilité de vos hommes. Allez , RASSEMBLEMENT !



Serguei tourna les talons et remis ses gants. Il prit chargea son Tokarev et attrapa un PPSH-43 chargé également sur la banquette de la voiture. Il prit son sifflet qui avait vu lui aussi toute la guerre ainsi il rangea son calpin et observa les nuages de fumée noires à l'horizon. Après l'Europe , l'Asie était aussi en feu.

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Nicolaï Plentisky
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MessageSujet: Re: Invasion...   Mer 17 Nov - 5:35

Après avoir donné mon nom, Vlad' m'imita...Le commissaire Tcherskoi avait un regard sombre, qui n'inspire pas la confiance...Néanmoin, on pouvait compter sur lui...D'après les rumeurs lui aussi a combattu en 41-45, je n'avais donc aucun souci à me faire au niveau du commandement, il était l'homme de la situation...D'ailleurs il avait l'air de nous prendre au sérieux, dès que nos furent cité il se contenta de les noter et de nous montrer nos objectifs sur une carte...

- Avant toute chose , camarades , cette ville sera rasée de la carte une fois que les Katiouchia seront arriver. En attendant il va falloir mener un assaut frontal sur l'autre rive , prés de cette même ville. D'après nos renseignements , un QG ennemi à était établi dans ce village. Surement dans un bunker. Une fois la ville rasée , il sera impossible de retrouver ce bunker. Voici la mission. Les Desantniki ont été envoyés en Corée. D'autres sautent plus au Sud. L'eau n'est pas profonde , et il va falloir nettoyer cette ville. Et nettoyé à fond...si vous voyez ce que je veux dire.

A cette dernière phrase je ne pus m'empêcher de lâcher un sourire, mais il ajouta une phrase qui comme par miracle, pourrait faire don d'un courage immense...Même au plus lâche des hommes...:

Ballschov , Plentisky , Gorki et Remiredov je n'hésiterai pas à abattre l'un d'entre vous en cas de désobéissance.

Il avait donc aussi cette phrase dans la bouche comme tous les commissaire politique de notre "grande mère" patrie...Bon de toute façon pas de quoi s'inquiéter, il suffisait de faire comme à chaque assaut de l'année dernière...Foncé droit devant sans réfléchir, et dans la situation actuelle c'était la meilleure des solutions...Bref, l'ordre de rassemblement était lancé...Avant de partir rejoindre mes hommes j'échangeais une dernière poignée de main à mon vieil ami Vlad' qui l'accepta volontiers...

Je n'eus pas beaucoup de chemin à effectuer avant de me retrouver sur les positions de mes hommes, ils étaient assis tranquillement dans leurs trou, certains dormaient et d'autres la cigarette au bec discutaient de tous et de rien...A mon arrivée tous se retrouvèrent debout, leurs armes à la main.Sans plus attendre mon ordre fut bref :


-Les gars...On y va!

Un bordel pas possible se mit alors en route, pas que dans le campement de mes hommes, mais partout dans le camp russe... L'artillerie qui venait d'arriver sur place nous explosa les tympans avec leurs tir massif sur l'autre rive du fleuve...Au bout de vingt minute,tout le monde était en place pour l'assaut sur le fleuve... Une certaine peur se lisait dans le regard de certains hommes qui n'avaient jamais combattu...

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Vladimir Ballschov
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MessageSujet: Re: Invasion...   Jeu 3 Mar - 10:44

Spoiler:
 

      Lord of War
__________________________________________________________

Après avoir donné nos deux noms, le commissaire sort son Tokarev, une très bonne arme, j'eus l'occasion de m'en servir maintes en maintes fois. Mais revenons à l'action actuelle. L'adjoint de notre cher commissaire politique sort une carte, qu'il déplie et pose sur le capot chaud de la voiture du commissaire. Après avoir retiré ses gants, celui-ci pointe du doigt une bourgade. Il commence ensuite à parler, alors que nous l'écoutons et que nous regardons attentivement la carte. Il nous explique que la ville pointée sera rasée de la carte d'ici peu par nos célèbres Katiouchia.

Notre objectif sera donc de mener un assaut frontal sur l'autre rive, tout proche de cette ville. J'ai bien peur que nous subirons les tirs amis de notre artillerie, mais heureusement mon radio sera là pour faire rectifier les tirs. Si il ne meurt pas au combat... Tcherskoi nous explique que le QG ennemi a été établi dans cette ville. Dans un bunker. Nous devrons donc nettoyer cette ville, entièrement. Civils et militaires doivent périr, même si je n'aime pas bien cette méthode, je dois m'en tenir, ce sont les ordres.

Le commissaire marque une pause, puis il reprend très peu de temps après. C'est lui qui donnera l'assaut sur le bunker. Il devrait donc bien se passer. C'est un des rares commissaires en qui j'ai confiance. Les autres que j'ai pu connaître sont tous morts sous le feu des nazis. L'artillerie cessera de tirer lorsque nous aurons passé le fleuve. Bonne nouvelle d'un côté, nous n'aurons pas le feu ami de notre artillerie. Mauvaise nouvelle de l'autre, nous pourrons être submergés par l'ennemi. Quoique avec le matériel mis à notre disposition, il serait étonnant que nous soyons submergés.

Suite à une petite menace pour nous faire obéir de plus belle, le commissaire nous ordonne de retourner à nos unités pour lancer l'assaut. Alors qu'il tourne les talons et va se préparer, Nicolaï m'échange une dernière poignée de main. Espérons que nous nous reverrons après cet assaut, pour discuter autour d'un bon verre de Vodka, comme si de rien n'étais.

Alors qu'il retourne voir ses hommes, je récupère puis remet mon casque, et je vais retourner voir mes hommes, qui m'attendent impatiemment. Pas le temps de leurs faire une explication, je leurs fait signe de me suivre alors que j'attrape mon arme, un pistolet mitrailleur PPS-43. Je vérifie le chargeur, puis je récupère mon Tokarev TT33, que je range dans mon étui à pistolet réglementaire.

Je soupire, regardant au loin les nuages de fumée. Mon regard se dirige ensuite vers les artilleries et les véhicules passant. C'est le Yefréytor Begaliev, mon second, qui vient me prévenir que toute la section est en position de combat. Je lui réponds d'un simple signe de tête, et, pistolet-mitrailleur en main, je descends le chemin pour y retrouver mes hommes. Certains ont peur, pas beaucoup n'ont connu le feu, aucun n'a connu autant le combat que j'ai pu le connaître. Après l'Europe, l'Asie. Toujours le même ennemi : la tyrannie fasciste. Mais cette fois, nous n'avons pas le rôle de défenseur, mais celui d'attaquant.

Je regarde mes hommes rapidement. Ils sont tous déterminés, tous prêt. Pas tant qu'ils n'en n'ont l'air, mais c'est largement suffisant. Une charge est toujours stressante, on a peur de mourir, on ne sait pas ce qui va et ce qui peut arriver. Il faut juste prier le ciel et ne pas réfléchir, surtout pas. Je pose rapidement mon regard sur Nicolaï, ses hommes aussi ne sont pas tant rassurés que ça. Nos regards se croisent, je lui fais un bref signe de tête, puis je m'adresse à mes hommes.

    [Vladimir Ballschov]« N'oubliez pas ! On ne réfléchit pas et on fonce tête baissé ! Tout va bien se passer si vous écouter mes ordres ! Restez toujours prêt de moi, de cette manière vous pourrez mieux entendre mes ordres. »


Le commissaire nous regarde à tour de rôle, puis il se prépare à siffler. Je dois donner les derniers ordres.

    [Vladimir Ballschov]« C'est le moment ! Section ! Baïonnettes au canon ! Approvisionnez chargeurs ! »


A cet ordre là, tous les fusiliers de la section sortent leurs baïonnettes puis les enfilent à la barre statique de fer juste en dessous du canon. Tous les hommes vérifient leurs chargeurs, les deux servants mortiers se préparent à monter le mortier, les deux servants mitrailleurs se préparent à monter la mitrailleuse. Toute la section est prête à partir.

    [Vladimir Ballschov]« Ordre de marche : fusiliers en première ligne, mortier et mitrailleuse en soutien, la même pour toi Pachoukanis. »


Les hommes me répondent d'un signe affirmatif de tête alors que les fusiliers se placent en avant. Les deux servants mortiers se mettent en retrait, positionnant le mortier. Quand aux deux servants mitrailleurs, ils cherchent une position surélevée pour pouvoir être plus précis et couvrir une zone beaucoup plus grande. Ils trouvent un petit talus, qu'ils devront partager avec Pachoukanis, le tireur d'élite.

Enfin, le signal est donné, le sifflet du commissaire siffle la charge. A cet ordre là, je donne le mien. D'un signe de main, j'autorise le mortier et la mitrailleuse à faire feu.

    [Vladimir Ballschov]« Pachoukanis feu ! »


Le premier obus explose de l'autre côté de la rive, la mitrailleuse se met à cracher, alors que les hommes des autres sections hurlent et passent à la charge. La tension monte partout, l'ennemi commence à riposter.

    [Vladimir Ballschov]« Section ! Chargez ! »


Mes hommes se mettent à hurler, ils chargent à toute vitesse comme on leurs a appris à faire. L'étape du fleuve sera certainement la plus dure. J'avance à la même vitesse qu'eux, ralenti très vite par l'eau, ce qui nous empêche de tirer correctement ou d'éviter les balles en nous couchant. Deux japonnais à une mitrailleuse se mettent à nous faucher. Un premier soldat tombe. Les autres se dispersent trop vite. Je dois agir.

    [Vladimir Ballschov]« Grenade ! »


L'un des soldat écoute mon ordre et lance une grenade. Elle explose, pas assez proche pour tuer les deux servants ennemis, mais elle les éjecte et en blesse un, le bras arraché par le souffle de l'explosion. Je regarde si le soldat tombé est encore vivant. Du soldat s'échappe de sa gorge, il ne respire plus. Il est mort !

Un obus du mortier en appui soulève un japonnais qui s'apprêtait à nous tirer dessus. Il hurle et retombe par terre, mort. La guerre... toujours la guerre.

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